Alioune Tine exprime un désaccord
Read Time:38 Second

​Réagissant à cette actualité sur les réseaux sociaux, le droit-de-l’hommiste Alioune Tine a vigoureusement plaidé pour une réforme profonde des modes de nomination aux postes stratégiques de l’État.

Selon lui, le Port Autonome de Dakar, en tant que véritable poumon de l’économie nationale et acteur d’une compétition régionale féroce, ne devrait plus dépendre de choix politiques.

​Le fondateur d’Afrikajom Center prévient que tant que le Directeur général sera nommé sur des bases partisanes, il se retrouvera systématiquement sur une « chaise éjectable » à chaque alternance ou élection d’un nouveau président de la République.

Pour garantir un plan de développement serein et une gouvernance stable et durable, Alioune Tine invite solennellement les autorités à instaurer un système d’appel à candidatures pour ce type de poste névralgique.

ÉNERGIE ET PÉTROLE : DR EL HADJI ABDOURAHMANE DIOUF PREND LES COMMANDES
Read Time:1 Minute, 2 Second

Dans une déclaration empreinte de solennité, le nouveau ministre a exprimé sa gratitude au Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour la confiance placée en sa personne à la tête de ce département considéré comme l’un des plus stratégiques du gouvernement.

« C’est avec un profond sens de la responsabilité que j’ai pris les fonctions de ministre de l’Énergie et du Pétrole », a-t-il déclaré, réaffirmant son engagement à servir la République avec loyauté, rigueur et dévouement.

Dr El Hadji Abdourahmane Diouf a également rendu un hommage appuyé à son prédécesseur, Birame Soulèye Diop, saluant son rôle dans une étape historique marquée par le démarrage de la production pétrolière et gazière du Sénégal.

À l’heure où le pays entre dans une nouvelle ère énergétique, le nouveau ministre a insisté sur la nécessité de faire des ressources naturelles un levier de souveraineté nationale, de prospérité partagée et de bien-être pour les populations.

Il a enfin appelé à une collaboration étroite avec l’ensemble des acteurs du secteur afin de poursuivre les réformes et les projets engagés dans un esprit de dialogue, d’excellence et d’intérêt général.

« Que Dieu bénisse le Sénégal », a conclu le ministre de l’Énergie et du Pétrole.

PAPE THIAW : « RIEN N’EST PLUS IMPORTANT QUE LA PRIÈRE »
Read Time:1 Minute, 1 Second

Interrogé par un journaliste américain au sujet de la sortie de certains membres de la délégation sénégalaise pour accomplir la prière du vendredi malgré des conditions météorologiques difficiles et des alertes de sécurité, le technicien sénégalais aurait répondu avec fermeté.

Selon les propos relayés, Pape Thiaw a affirmé :

« Rien n’est plus important que la prière. L’homme a été créé pour adorer Allah, pas pour un jeu. Vous craignez le vent mais nous, on craint Celui qui a créé le vent et même en finale de Coupe du Monde, on quitterait le terrain pour la Jumu’a. »

Cette déclaration, largement partagée sur les plateformes numériques, est saluée par de nombreux internautes qui y voient un témoignage de foi, de conviction et d’attachement aux valeurs religieuses. D’autres soulignent le courage du sélectionneur de défendre publiquement ses croyances, quelles que soient les circonstances.

Au Sénégal, pays où la religion occupe une place importante dans la vie sociale, les propos attribués à Pape Thiaw ont été accueillis favorablement par une grande partie de l’opinion, plusieurs internautes lui adressant des messages de respect et de soutien.

« Respect à toi, Pape Thiaw », peut-on lire dans de nombreuses réactions publiées après la diffusion de cette déclaration.

RADIATIONS À L’ESOP DE KAOLACK : LE DÉSARROI DE 17 ÉLÈVES ET AGENTS DE POLICE
Read Time:1 Minute, 30 Second

Kaolack, 12 juin 2026 – Dix-sept élèves et agents de police appartenant à la 49e promotion de l’École des sous-officiers de police (ESOP) de Kaolack ont été radiés de l’établissement, une décision qui suscite incompréhension et indignation parmi les concernés.

Selon des informations recueillies auprès de sources proches du dossier, les personnes radiées avaient intégré l’école à l’issue d’un concours professionnel. Parmi elles figureraient plusieurs élèves qui souffriraient aujourd’hui de pathologies apparues après leur admission à l’ESOP, selon les témoignages de leurs proches.

Ils dénoncent une radiation qu’ils considèrent comme dépourvue de fondement légal et affirment n’avoir bénéficié d’aucune procédure régulière leur permettant de défendre leur situation.

Nous considérons cela comme un abus, car on nous a demandé de signer un arrêté qui ne comporte ni cachet ni signature », soutiennent plusieurs des personnes concernées.

Au-delà de l’aspect administratif, cette décision plonge les élèves et agents radiés dans une profonde inquiétude. Pour beaucoup, elle compromet brutalement un parcours professionnel construit au prix de nombreux sacrifices et d’efforts consentis pour réussir le concours d’entrée à l’école.

Dans un contexte économique déjà difficile, les radiés évoquent un climat de détresse marqué par l’angoisse, l’incertitude et un sentiment d’injustice.

Les contestataires remettent également en cause la procédure ayant conduit à leur exclusion et réclament davantage de transparence dans le traitement de leur dossier. Ils appellent les autorités compétentes à examiner leur situation avec impartialité et à procéder, si nécessaire, à une révision de la décision.

 

Dans l’attente d’éventuelles clarifications, les 17 élèves et agents de police espèrent que leur dossier fera l’objet d’un réexamen afin de permettre l’établissement de toute la lumière sur cette affaire qui suscite de nombreuses interrogations.

Qui est vraiment Mme Diop : Fatoumata Mariane Niang ? Une experte qui impressionne !
Read Time:5 Minute, 16 Second

Il y a des femmes dont la force se mesure non pas au bruit qu’elles font, mais à la profondeur de ce qu’elles construisent. Fatoumata Mariane Niang est de celles-là. Experte en Sécurité Internationale et Défense à l’Institut Thalès Afrique, et spécialisée en lutte antiterroriste et gouvernance locale. Doctorante en gouvernance sécuritaire à l’Université pour la Paix des Nations Unies (UPEACE), Un parcours qui dit beaucoup sur qui elle est : une femme de conviction, de rigueur et d’une humanité rare.

Une enfance entre exigence et ouverture:
Fatoumata Mariane Niang grandit dans un environnement familial où l’exigence intellectuelle est une valeur transmise de génération en génération. Son père, cadre et membre de l’Ordre national des experts du Sénégal, lui inculque très tôt le sens   des responsabilités.

Son grand-père maternel, Saliou Gaye, figure emblématique devenu aujourd’hui le doyen des commissaires de la République du Sénégal, incarne pour elle l’idéal du service public et de l’intégrité.
C’est à l’École française Jacques Mimran de Richard-Toll qu’elle entame sa scolarité, avant de rejoindre Dakar pour poursuivre ses études secondaires au groupe scolaire Yalla Suur-En de Mermoz-Sacré-Cœur, où elle obtient son baccalauréat en série L2. Sa mère, de formation assistante de direction trilingue complète ce tableau familial inspirant.

Un parcours académique et un ancrage profond sur le terrain
Le parcours de Fatoumata Mariane Niang est celui d’une femme qui n’a jamais cessé d’apprendre. Titulaire d’un double Bachelor en management obtenu à Sup de Co La Rochelle en France et en administration des affaires à HEC Dakar Canada, elle consolide ensuite sa formation avec un MBA 2 en management de projet à l’Institut Africain de Management (IAM Dakar). Parallèlement, depuis 2014, elle est attestée en étude de données statistiques appliquées à l’informatique, témoignant d’une maîtrise des outils quantitatifs au service de l’analyse.

C’est à l’Institut Thalès Afrique, sous la direction du Dr Ousmane Sané, qu’elle parachève son socle académique en obtenant entre 2023 et 2024 quatre Diplômes d’Études Supérieures Approfondies (DESA) de niveau Master 2 : en géopolitique et géostratégie, en géodiplomatie et résolution de conflits, en renseignement et sécurité, et en géosécurité, maintien de la paix et gestion des risques.

Ces diplômes universitaires approfondis sont complétés par deux certifications professionnelles qui attestent de sa maîtrise opérationnelle sur le terrain : experte en sécurité internationale et défense, et experte en protocole et diplomatie.

Mais la théorie seule ne lui suffit pas. Fatoumata Mariane Niang est une femme de terrain. Dans le cadre de ses travaux sur le Plan Sénégal Émergent (PSE) et ses articulations avec l’Acte III de la décentralisation, elle a participé à des séances de travail à l’Association des Maires du Sénégal (AMS), sous la supervision du Dr Gaye, expert en gouvernance territoriale, afin de mieux comprendre les dynamiques entre politiques nationales et gouvernance locale. Ces échanges lui ont permis d’appréhender concrètement comment les collectivités territoriales s’approprient — ou peinent à s’approprier — les grands référentiels de développement définis à l’échelle nationale ainsi que le PUDC.
Elle a également effectué une visite à la mairie de Sandiara, commune du centre du Sénégal proche de Fatick, pour étudier de près le modèle du Plan Sandiara Émergent mis en œuvre sous la conduite du Ministre-maire Docteur Serigne Gueye Diop.

 

Ce modèle de développement local, salué pour son caractère innovant et participatif, a constitué pour elle un cas d’étude précieux sur la manière dont une commune peut décliner les ambitions du PSE à l’échelle de ses réalités propres. Ses missions de terrain l’ont également conduite dans le nord du Sénégal, de Saint-Louis à Dagana, jusqu’à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie.
Au-delà des textes et des normes, Fatoumata Mariane Niang a conduit sa recherche au plus près des réalités opérationnelles. Dans le cadre de ses travaux doctoraux, elle a bénéficié de l’accompagnement de hautes institutions sécuritaires et militaires sénégalaises, qui lui ont accordé des entretiens et ont accepté de répondre à ses questions de recherche. Une ouverture précieuse qui témoigne de la crédibilité et du sérieux reconnus à ses travaux.
Aujourd’hui, c’est à l’Université pour la Paix des Nations Unies (UPEACE), au sein du Centre Africain d’Intelligence Stratégique pour la Paix (CIS-Paix) à Dakar, qu’elle achève son doctorat en gouvernance sécuritaire. Ses travaux doctoraux portent sur l’adaptation des cadres normatifs internationaux de lutte antiterroriste aux réalités spécifiques du Sahel — un sujet au cœur des grands enjeux géopolitiques africains contemporains. Une voix africaine, rigoureuse et engagée, sur des questions qui concernent des millions de vies.

 

La Yaye Fall qui transforme tout ce qu’elle touche :

Derrière la chercheuse se cache une femme de foi profonde et authentique. Fervente mouride et sympathisante de Seydina Limamou Laye, Fatoumata Mariane Niang est une Yaye Fall qui vit sa spiritualité avec une discrétion et une sincérité qui forcent le respect.

Chaque année, elle quitte Dakar avec son époux pour rejoindre son marabout Serigne Mamadoune Mbacké Ibnou Serigne Mourtada Mbacké le 18 Safar. Chaque Magal, elle effectue le déplacement de Dakar à Touba. Elle prépare le « berndel » avec humilité, elle sert avec sincérité. Sa foi n’est pas un décor — c’est le socle sur lequel repose tout le reste : ses engagements, ses sacrifices, sa constance.
Ceux qui la côtoient décrivent une femme chaleureuse, à l’écoute, dotée d’une capacité rare à réconforter et à illuminer le quotidien de son entourage. Une femme qui place les besoins des autres avant les siens, sans jamais perdre de vue ses propres objectifs.

Un soutien indéfectible : l’homme derrière la doctorante
Un doctorat ne se construit pas seul. Fatoumata Mariane Niang le sait mieux que quiconque, et elle tient à le dire avec force. Sa présence constante et son soutien moral sans faille ont été pour elle une force irremplaçable. Elle lui rend hommage aujourd’hui avec sincérité et gratitude.

Une femme aux multiples dimensions :
Épouse, mère et chercheuse, spécialisée en gouvernance sécuritaire et en lutte antiterroriste — Fatoumata Mariane Niang est tout cela à la fois, sans jamais sacrifier l’une de ces dimensions à l’autre. Elle s’apprête à franchir la dernière étape de son parcours doctoral, une échéance qu’elle aborde avec la même détermination qui a toujours guidé ses choix : rigueur, engagement et amour profond de l’Afrique. Concernant les cadres normatifs elle avait dit ceci :
« Les cadres normatifs internationaux ne deviendront pleinement efficaces qu’à la condition d’être adaptés et enrichis par les réalités et les intelligences locales. »

Affaire Pape Cheikh Diallo : le chroniqueur Kader Dia interpellé par la Gendarmerie après son émission sur Sen TV
Read Time:1 Minute, 2 Second

Selon plusieurs sources concordantes, l’interpellation serait intervenue peu de temps après la fin de son intervention à l’antenne.

Pour l’heure, les raisons exactes de cette arrestation n’ont pas encore été officiellement détaillées, mais elle pourrait être liée à des propos tenus en direct dans le cadre du traitement de cette affaire sensible.

Cette situation relance le débat sur la liberté d’expression dans les médias au Sénégal, notamment en ce qui concerne les chroniqueurs et animateurs qui abordent des sujets jugés sensibles ou controversés. L’arrestation de Kader Dia suscite déjà des réactions au sein de l’opinion publique, certains dénonçant une atteinte à la liberté de la presse, tandis que d’autres appellent à la responsabilité des acteurs médiatiques dans leurs prises de parole.

L’affaire Pape Cheikh Diallo, déjà très commentée sur les réseaux sociaux et dans les médias, prend ainsi une nouvelle tournure avec cette interpellation, qui pourrait marquer un tournant dans la gestion des débats publics au sein des plateaux télévisés.

En attendant une communication officielle des autorités, le flou demeure autour des charges éventuelles retenues contre le chroniqueur. Cette arrestation risque néanmoins d’alimenter davantage les discussions sur les rapports entre médias, justice et liberté d’opinion au Sénégal.

Après le 2e sacre à la CAN, le Sénégal vise plus haut au Mondial 2026
Read Time:1 Minute, 17 Second

Lors de la conférence de presse du gouvernement Kaddu, consacrée au bilan de la CAN et aux perspectives du football sénégalais, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Khady Diène Gaye, a fixé un nouvel objectif clair pour la Coupe du Monde 2026.

Revenant sur la victoire continentale, la ministre a salué la performance remarquable de l’équipe nationale, fruit d’un travail rigoureux entre l’État, la Fédération sénégalaise de football et l’encadrement technique. Elle a souligné que ce succès confirme la progression constante du football sénégalais et la maturité atteinte par les Lions de la Teranga.

Forte de cette dynamique positive, Khady Diène Gaye a insisté sur la nécessité d’aller au-delà d’une simple participation au Mondial 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Selon elle, le Sénégal doit désormais viser une performance de haut niveau et s’imposer comme une nation capable de rivaliser avec les meilleures équipes du monde.

La ministre a également rassuré sur la préparation en cours, annonçant que l’État entend maintenir et renforcer l’accompagnement de l’équipe nationale, tant sur le plan logistique que technique. L’objectif est de créer toutes les conditions nécessaires pour permettre aux Lions d’aborder la compétition mondiale avec ambition et sérénité.

Avec ce nouveau cap fixé, le Sénégal tourne résolument son regard vers l’avenir. Après avoir conquis l’Afrique à deux reprises, les Lions de la Teranga rêvent désormais de marquer durablement l’histoire du football mondial lors du Mondial 2026.

La Nation sénégalaise a vécu, hier, une journée historique marquée par l’hommage grandiose rendu à son équipe nationale de football, sacrée championne d’Afrique.
Read Time:57 Second

Un moment de communion intense entre les Lions du Sénégal et des populations sorties massivement pour exprimer leur fierté, leur gratitude et leur attachement à leurs héros.

Les célébrations se sont ensuite poursuivies au Palais de la République, à l’occasion d’une cérémonie solennelle de remise de la Coupe d’Afrique des Nations au Président de la République. L’événement s’est déroulé en présence des institutions de la République, des forces vives de la Nation, des partenaires ainsi que des acteurs du monde sportif.

Prenant la parole, le capitaine des Lions, Kalidou Koulibaly, a salué le leadership du Président de la République et du Premier ministre Ousmane Sonko, les qualifiant de « deux étoiles de notre pays », en parfaite résonance avec les deux étoiles qui ornent désormais fièrement le maillot national.

Au-delà de l’exploit sportif, cette journée exceptionnelle a symbolisé un cap collectif, une confiance retrouvée et une unité nationale renforcée. Elle rappelle que lorsque les Sénégalais avancent ensemble, aucun défi n’est insurmontable.

Une deuxième étoile désormais gravée dans l’histoire nationale, portée par des champions, soutenue par un leadership affirmé et célébrée par tout un peuple.

Pape Djibril Fall – Un ton ferme face à Ousmane Sonko : “Le Sénégal ne baissera pas les yeux”
Read Time:1 Minute, 49 Second

PAR PERLA CHERIFOU

Face au Premier ministre Ousmane Sonko, il a adopté un langage direct, parfois provocateur, pour dénoncer ce qu’il considère comme les insuffisances du gouvernement sur plusieurs dossiers sociaux et économiques.

Pape Djibril Fall n’a pas mâché ses mots. À l’adresse du chef du gouvernement, il a lancé :
« Yambar bima guiss si yeen, sortez-y et travaillez », une phrase qui exprime clairement son frustration face au manque de résultats concrets sur le terrain.

Cette tension s’est accentuée après des propos attribués à Ousmane Sonko, qui aurait suggéré que certains députés “devraient se taire” ou “raser les murs”. En réponse, Pape Djibril Fall a assumé une ligne de résistance :
« Personne ne baissera les yeux. Le Sénégal est un pays de résistants », affirmant ainsi qu’aucune intimidation ne ferait taire les voix critiques.

Il met en garde contre ce qu’il décrit comme une “tentation de dictature”, dénonçant un ton qu’il juge parfois autoritaire dans la communication du gouvernement.

Au-delà du ton, Pape Djibril Fall insiste sur le fond : il attend des résultats, pas des promesses. Pour lui, le gouvernement doit assumer pleinement ses responsabilités. Il réclame notamment :

  • la baisse effective des prix sur les biens de première nécessité,
  • le recasement et l’accompagnement réel des populations déguerpies,
  • une prise en charge des sinistrés et des ménages en difficulté,
  • une amélioration visible des conditions de vie des plus vulnérables.

Le député place la reddition des comptes au cœur de son discours. Il souhaite une gouvernance transparente, capable de produire des politiques publiques efficaces, loin des effets d’annonce et des mesures symboliques.

Pape Djibril Fall défend une vision où l’État doit rester au service des citoyens. Il s’oppose à toute forme de privilèges pour certaines élites et insiste sur la nécessité de préserver :

  • la dignité des Sénégalais,
  • la liberté d’expression,
  • une véritable justice sociale,
  • et une représentativité sincère du peuple au sein des institutions.

Dans un climat politique marqué par des tensions et des attentes fortes, sa prise de position vise à rappeler que la démocratie sénégalaise se construit dans le débat, la transparence et l’obligation de rendre des comptes.


Metroactu ACTUALITÉ AU SÉNÉGAL AUJOURD’HUI » Archives for PERLA CHERIFOU
A TIL RAISON OU PAS

Les propos de Amadou Aw, président de l’AGA et membre du cabinet du maire Baïdy Ba
Read Time:44 Second

Amadou Aw est revenu également sur la période où Monsieur Gassama était président de la commission Environnement sous le défunt maire Djibi Sarr. Il soutient qu’un budget lui avait été confié pour organiser une journée environnementale qui n’a jamais été organisée, et dont les fonds n’auraient pas été justifiés. Il l’interpelle en ces termes : « Est-ce exact ? »

Selon lui, cela fait plusieurs années que Monsieur Gassama multiplie les attaques contre la municipalité sans qu’ils ne répondent, par respect pour leur mission et leur travail. Mais Amadou Aw affirme que désormais, « l’ère du gatsa gatsa est en marche », précisant qu’ils ne laisseront plus « personne dire n’importe quoi » et qu’ils sont prêts à « mettre fin à la récréation » si la situation l’exige.

error: Content is protected !!

It seems there is not any post added into Read Later list.