TAS 2025 : le Président du Comité Stratégique de Simandou, M. Djiba Diakité, lance officiellement le Pilier 3 du Programme Simandou 2040
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Cet acte marque une étape majeure dans la mise en œuvre de ce programme de transformation, considéré comme l’un des projets les plus ambitieux de la Guinée contemporaine.

Le Pilier 3, au cœur des priorités stratégiques du Programme Simandou 2040, vise à renforcer l’impact socioéconomique du projet, tout en accélérant le développement des infrastructures, la création d’emplois et la modernisation des territoires concernés. Il constitue un volet essentiel pour garantir une répartition équitable des bénéfices issus du projet, en particulier pour les populations riveraines.

Dans son intervention, M. Djiba Diakité a rappelé l’importance de ce pilier dans la vision portée par les autorités guinéennes pour faire du projet Simandou un moteur de prospérité nationale. Il a tenu à souligner le rôle central des partenariats publics-privés, de la gouvernance locale et des communautés dans la réussite de cette transformation structurante.

Le lancement du Pilier 3 intervient dans un contexte où le Programme Simandou 2040 s’affirme comme un levier stratégique pour la diversification économique, le renforcement des capacités nationales, l’amélioration des infrastructures et la préparation de la Guinée aux défis futurs.

Avec cette nouvelle étape, le Comité Stratégique réaffirme sa volonté de faire du Simandou un projet exemplaire en matière de retombées économiques, de transparence, d’innovation et de développement durable.

Le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit la Présidente Odile Renaud-Basso
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Coopération Sénégal–BERD :

Au cours des échanges, les deux parties ont évoqué les principaux axes de coopération entre le Sénégal et la BERD, en mettant l’accent sur les projets actuellement en cours dans plusieurs secteurs prioritaires. Ces discussions ont permis de revisiter les domaines où la BERD accompagne déjà le pays, notamment les infrastructures, les investissements productifs, les énergies durables et la promotion du secteur privé.

Un point majeur a également été souligné : le processus d’installation de la BERD au Sénégal. Cette démarche, en cours, marque une étape importante pour le pays. L’ouverture d’une représentation locale permettra à la BERD de renforcer sa présence, de suivre plus efficacement les projets et de soutenir davantage le financement du développement national.

Cette visite constitue ainsi une opportunité pour consolider les relations entre le Sénégal et l’institution financière européenne, tout en ouvrant la voie à de nouvelles perspectives de collaboration.

🌍 Sakal au Salon des Maires à Paris
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✍️ Rédigé par perla cherifou

Paris, 18-20 novembre 2025 – Mohamed Ndiaye, président du comité de jumelage Sakal-Malemort-Argentat, a eu l’honneur de représenter le maire de la commune de Sakal, Monsieur Ousmane Sakal Dieng,

lors du Salon des Maires qui s’est tenu du 18 au 20 novembre 2025 dans la capitale française.

Cet événement majeur de la décentralisation a réuni des élus locaux venus de toute la France et de nombreux pays partenaires. À travers des séances de travail, des rencontres institutionnelles et des échanges fructueux, des perspectives prometteuses se dessinent pour la commune de Sakal, notamment en matière de coopérations et partenariats internationaux.

Mohamed Ndiaye a salué cette opportunité unique de représenter Sakal et a exprimé sa reconnaissance envers le maire pour la confiance et la collaboration exemplaire.« À l’issue de ces échanges, de grandes perspectives s’ouvrent pour notre commune. Je tiens également à féliciter tous les élus locaux de notre pays qui ont participé à ce grand rendez-vous de la décentralisation », a-t-il déclaré.

Cette participation témoigne de l’ouverture internationale et du dynamisme des communes sénégalaises dans le cadre de la coopération territoriale et du développement local.


🖋️ Rédaction MetroActu.com

Tension au sommet de l’État : Samba Ndiaye appelle au respect de l’institution présidentielle
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✍️ Rédigé par – MetroActu.com

Selon lui, lorsqu’on évoque les institutions de l’État, la hiérarchie est claire :
« On dit le Président de la République, le Gouvernement, l’Assemblée nationale », a-t-il précisé, soulignant qu’on ne doit pas mettre en avant des acteurs individuels comme le Premier ministre ou le président de l’Assemblée dans cette énumération.

Tout en reconnaissant l’importance politique d’Ousmane Sonko, qu’il qualifie d’« acteur politique majeur », Samba Ndiaye a rappelé que l’État ne peut avoir qu’un seul chef : « Sonko a son parti, sa base et ses responsabilités politiques. Mais l’État du Sénégal a un seul chef. »

Par cette sortie, il appelle à ramener la sérénité dans le débat public et à respecter l’ordre institutionnel établi.

🟥 Affaire Prodac : Papa Malick Ndour brise le silence et répond à Ousmane Sonko
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✍️ Rédigé par Perla Cherifou

Dans un texte rendu public, Papa Malick Ndour rappelle qu’il s’est toujours abstenu de tout commentaire sur une affaire pendante devant la justice, par « respect pour l’Autorité judiciaire ».

Cependant, dit-il, il ne pouvait rester silencieux face à ce qu’il qualifie de propos fallacieux et politiquement orientés.

« Ces accusations sont fallacieuses, infondées et traduisent une volonté manifeste de travestir les faits », a-t-il déclaré, rejetant catégoriquement tout lien entre sa gestion et le rapport de l’IGF évoqué par Ousmane Sonko.

Papa Malick Ndour rappelle que l’article de presse à l’origine de l’affaire dite du “rapport du Prodac” remonte au 11 juin 2018, soit un an avant sa nomination au poste de coordonnateur du programme, intervenue le 6 juin 2019.

« Comment, dès lors, un rapport dont la presse faisait déjà largement écho un an avant ma prise de fonction aurait-il pu m’épingler ? », interroge-t-il.

L’ancien responsable du Prodac a également souligné une incohérence majeure dans les accusations : l’inspecteur des finances Samba Laobé Dieng, cité comme auteur du rapport, est décédé le 1er octobre 2018, soit huit mois avant sa nomination.

 La manipulation frôle ici l’absurde », écrit-il.

 Il annonce avoir pris la décision de saisir officiellement le ministre des Finances, Cheikh Diba, afin d’obtenir la preuve écrite qu’il était toujours en poste au ministère des Finances entre 2013 et juin 2019, et non au Prodac.

« Je n’ai donc rien à cacher, rien à craindre et rien à renier. Ma seule exigence est celle de la vérité, face aux tentatives grossières de manipulation et d’instrumentalisation politique », conclut-il.

En réaffirmant sa confiance en la justice sénégalaise, Papa Malick Ndour se positionne comme un acteur déterminé à laver son honneur et à défendre son intégrité dans une affaire qui continue d’alimenter le débat public.


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Rendre visite à Badara Gadiaga : un parcours semé d’obstacles
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Les autorisations de visite seraient systématiquement refusées ou retardées, rendant tout contact avec M. Gadiaga presque impossible pour sa famille, ses amis et collaborateurs.

« Même avec un permis de visite, on nous interdit d’aller le voir », rapporte un proche, cité par Aïssatou Diop Fall, dénonçant une mesure injustifiée et contraire aux droits fondamentaux.

Ces restrictions alimentent un profond sentiment d’injustice et de frustration au sein de son entourage, qui réclame davantage de transparence sur les conditions de détention et le respect des droits de la défense.

« Aller voir Badara Gadiaga est devenu un véritable parcours du combattant », confie un autre visiteur potentiel, soulignant que « ces pratiques ne font qu’aggraver la souffrance des familles ».

Pour le moment, aucune explication officielle n’a été donnée quant aux raisons de ces interdictions. Mais le sujet, largement relayé par Aïssatou Diop Fall, commence à relancer le débat public sur le respect des droits des détenus au Sénégal et la gestion des autorisations de visite dans les établissements pénitentiaires.

Marie Rose Khady Faye face à la presse : transparence et fermeté dans la communication gouvernementale
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Dès l’ouverture, Mme Faye a tenu à rappeler la volonté du Gouvernement de renforcer la transparence dans la gestion des affaires publiques.

« Le président de la République a donné des instructions claires : dire la vérité aux Sénégalais, expliquer les décisions, et rendre compte », a-t-elle insisté.

Elle a ensuite détaillé les principales décisions prises en Conseil des ministres, notamment les réformes en cours dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’emploi des jeunes.

Interrogée sur les questions politiques et les critiques de l’opposition, Marie Rose Khady Faye a prôné la sérénité :

« Le Gouvernement ne répond pas à la polémique, il agit. Les débats politiques sont légitimes, mais ils ne doivent pas faire oublier les priorités du pays : le développement, la stabilité et la cohésion sociale. »

Elle a également clarifié certains points liés à la gouvernance territoriale et à la lutte contre la vie chère, soulignant que des mesures concrètes sont en cours pour soulager les ménages.

Depuis sa nomination, Mme Faye imprime une marque de rigueur et de pédagogie dans la communication officielle. Ce face-à-face avec la presse s’inscrit dans cette dynamique : rendre l’action publique plus lisible et plus proche des citoyens.

« Le Gouvernement reste à l’écoute. Nous dialoguons avec la presse, parce qu’informer, c’est aussi construire la confiance », a-t-elle conclu.


En somme, cette sortie médiatique de la porte-parole du Gouvernement a été saluée pour sa clarté et sa maîtrise. Marie Rose Khady Faye s’affirme ainsi comme l’un des visages forts de la nouvelle stratégie de communication de l’exécutif sénégalais.

Près de 4,5 millions d’apprenants, élèves et étudiants, reprennent ce matin le chemin des classes à travers tout le Sénégal.
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Près de 4,5 millions d’apprenants, élèves et étudiants, reprennent ce matin le chemin des classes à travers tout le Sénégal.


Je leur adresse, ainsi qu’à leurs enseignants, à leurs parents et à l’ensemble de la communauté éducative, mes vœux les plus chaleureux pour une excellente année scolaire 2025-2026, placée sous le signe de l’équité, de la qualité et de la transformation humaniste de l’école.

Sous l’impulsion de l’Agenda national de transformation – Vision Sénégal 2050, notre école publique poursuit sa refondation afin d’offrir à chaque enfant et à chaque jeune les meilleures conditions d’apprentissage, d’inclusion et d’épanouissement.

Madiambal Diagne refait sa vie en banlieue parisienne
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On y distribue des scoops à la pelle, des «exclusivités» inventées, des vérités bricolées, des urgences dépassées, comme si l’information se réduisait à un flux d’émotions brutes balancées en direct, le plus souvent, depuis un smartphone.
L’affaire Madiambal Diagne a servi de révélateur cruel. Pendant des heures, la «presse Facebook» a déroulé les versions les plus rocambolesques, avec une imagination assez fertile pour servir aux lecteurs des récits aux détails croustillants mais jamais vérifiés.
On nous annonçait tout et son contraire, avec des publications persuasives, des statuts rageurs, des commentaires en rafale. Une nuit entière, les réseaux sociaux se sont transformés en une gigantesque salle de rédaction parallèle, où la vérité n’avait pas droit de cité. Comme toujours d’ailleurs.
Puis le réel est venu frapper à leur porte. La vérité, toute simple, toute nue est que Madiambal Diagne se trouvait en France. Pas caché, pas localisé, pas traqué.
En France. Un fait élémentaire que cette «presse Facebook» avait refusé de reconnaître, préférant nourrir le mensonge presque collectif. Et lorsque l’évidence fut impossible à nier, elle fit volte-face, reprenant l’information comme si de rien n’était, comme si elle n’avait pas passé toute une nuit à intoxiquer son public.
Voilà le mal. Voilà le poison. Car au-delà de cette affaire, ce phénomène illustre la dérive d’un journalisme fantasmé, réduit à des directs Facebook qui ne sont que des bavardages en continu, des palabres qui confondent bruit et information. Tout le monde peut prendre son téléphone, cliquer sur «live», et se rêver reporter. Mais l’information, la vraie, celle qui demande du temps, de la vérification, de la responsabilité, se trouve ailleurs.
Le «journalisme Facebook» n’est pas seulement un symptôme de notre époque. Il est le miroir déformant de ce que devient l’espace public. Une sorte d’arène où l’instantané écrase la rigueur, où le spectaculaire supplante le factuel, où le mensonge n’a plus honte de se recycler en vérité dès le lendemain.
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