Abass Fall élu nouveau maire de la ville de Dakar
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Abass Fall, figure politique bien connue à Dakar, s’était déjà illustré par son engagement au sein de la vie publique et par sa proximité avec les populations dakaroises. Son accession à la tête de l’hôtel de ville confirme la confiance que ses partisans lui accordent et témoigne d’un nouveau rapport de force sur l’échiquier politique local.

Dans son premier discours après son élection, le nouveau maire a promis de placer son mandat sous le signe de la transparence, de la bonne gouvernance et de la proximité avec les citoyens. « Dakar doit être une vitrine, non seulement pour le Sénégal, mais aussi pour l’Afrique. Mon équipe et moi travaillerons à améliorer le quotidien des Dakarois et à redonner à la capitale son éclat », a-t-il déclaré.

L’élection d’Abass Fall intervient dans un contexte marqué par de vifs débats sur la gestion de la ville et les grands chantiers urbains. Les défis qui l’attendent sont nombreux : mobilité urbaine, gestion des déchets, aménagement des espaces publics, modernisation des infrastructures et surtout amélioration du cadre de vie des habitants.

La passation de service entre Barthélemy Dias et son successeur se fera dans les prochains jours, ouvrant une nouvelle ère pour la capitale sénégalaise. Les Dakarois attendent désormais de voir comment Abass Fall tiendra ses engagements et relèvera les nombreux défis d’une ville en pleine croissance démographique et économique.

Mobilisation des Femmes de l’APR à Dakar : Une Démonstration de Force en Soutien aux Détenus Politiques
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  1. Dakar, le 2 août 2025 – Une foule impressionnante de femmes issues de l’Alliance Pour la République (APR) s’est réunie hier au siège national du parti, à Dakar, pour manifester leur solidarité envers les détenus politiques qu’elles considèrent comme injustement incarcérés par le régime actuel.

Venues des différentes communes de la région, les militantes ont tenu à marquer leur présence à travers chants, discours et slogans dénonçant la « dérive autoritaire » des nouvelles autorités. Drapées des couleurs du parti et arborant des pancartes à l’effigie des détenus, elles ont exprimé leur fidélité au Président Macky Sall et leur volonté de défendre l’héritage de l’APR.

« Nous sommes là pour dire non à l’injustice, non à l’intimidation, et pour affirmer que les femmes de l’APR restent debout, unies et déterminées », a déclaré une responsable régionale, ovationnée par la foule.

Cette mobilisation, qualifiée par plusieurs observateurs comme une véritable démonstration de force, intervient dans un contexte tendu, marqué par des arrestations de plusieurs figures de l’opposition et de l’ancien régime. Les femmes républicaines dénoncent ce qu’elles appellent un « régime fasciste » et exigent la libération immédiate des détenus politiques.

En conclusion de la rencontre, les participantes ont renouvelé leur engagement derrière le président Macky Sall et appelé à une revitalisation des structures du parti en vue des prochaines échéances politiques.


Vive les Femmes Républicaines de Dakar,
Vive le Président Macky Sall,
Et que vive l’Alliance Pour la République !

PASTEF : Les Sentinelles du Projet à l’assaut de l’opinion publique et pour la défense de l’essentiel
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Ce point de départ, stratégique à leurs yeux, vise à questionner les réalisations passées, les partenariats mis en place et les choix politiques effectués par les régimes précédents concernant cette infrastructure cruciale pour l’économie nationale.

 

Les Sentinelles appellent ainsi toutes les organisations citoyennes et patriotiques à se joindre à leur démarche pour soutenir un projet centré sur l’essentiel : souveraineté économique, transparence et responsabilité publique.

Par ailleurs, ils exhortent les militants et sympathisants du parti à s’investir davantage dans les secteurs stratégiques, notamment l’agriculture, et à défendre les initiatives structurantes déjà lancées sur le terrain.

Face aux interrogations soulevées ces dernières semaines sur une supposée divergence entre Ousmane Sonko et le Président Bassirou Diomaye Faye, les Sentinelles ont été claires : il n’y a pas de dissension. « Diomaye, c’est Sonko », affirment-ils, réaffirmant que tous deux sont les porteurs d’un même projet, qu’ils ont conçu, défendu et qu’ils continuent de mettre en œuvre ensemble.

Les Sentinelles du Projet lancent un appel à toutes les forces vives de PASTEF et au peuple sénégalais à faire face aux héritages du régime précédent pour exiger des éclaircissements sur les dossiers sensibles, à commencer par celui du Port Autonome de Dakar.

Pour eux, le combat pour un Sénégal nouveau passe par la clarté, la cohésion, et la détermination à défendre l’essentiel du projet politique : la rupture, la justice sociale et la souveraineté populaire.

Adhésions massives : La dynamique de croissance d’un mouvement politique se confirme
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Dans une nouvelle communication rendue publique, le mouvement se réjouit de l’arrivée de nouveaux membres, signe d’une dynamique qui ne faiblit pas.

Selon les responsables de cette structure, ces nouvelles adhésions témoignent de l’attractivité croissante de leur projet politique. « Encore de très bonnes nouvelles pour notre formation politique. La dynamique se poursuit. De nouveaux adhérents ! Ils viennent de partout du Sénégal et de la Diaspora », peut-on lire dans la note partagée.

Parmi ces nouvelles recrues, deux jeunes originaires du département de Kaffrine ont été particulièrement salués pour leur engagement et leur compétence. Le mouvement leur souhaite la bienvenue et affirme : « Vous êtes chez vous ! »

Le message se veut également porteur d’espoir et de détermination : « La marche vers le SACRE est bien enclenchée et irréversible INCHA ALLAH. » Une manière d’affirmer que le cap est maintenu, que les objectifs sont clairs, et que rien ne semble freiner l’élan collectif engagé.

Dans un contexte où les partis politiques cherchent à élargir leur base, cette progression traduit une stratégie bien ficelée et une volonté manifeste de bâtir une force citoyenne enracinée dans toutes les régions du pays et au sein de la diaspora.

Tension entre le PM et les magistrats : Les Madiambaleries du Lundi
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La haine de Pasref, l’irresponsabilité, et le manque de sanctions ont laissé libre cours à la diffamation et à la diffusion de fausses nouvelles. Cette velléité téléguidée de créer de fausses tensions entre l’Exécutif, la magistrature, et les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) constitue des délits graves.

Les mêmes médias qui calomniaient Pastef et les manifestants en les qualifiant de « terroristes », continuent leur basse besogne en toute impunité.

La presse doit rester libre, et ce, absolument. Malheureusement, certains politiciens se faisant passer pour journalistes, et des médias sous perfusion financière d’opposants, ternissent cette noble et essentielle fonction.

Pape Djibril Fall fustige Ousmane Sonko : « Votre tentation de dictature ne passera pas »
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Le député Pape Djibril Fall n’a pas mâché ses mots en réaction aux récentes déclarations du Premier ministre Ousmane Sonko, qu’il accuse de vouloir instaurer un climat de peur et de musellement des voix divergentes. Dans une déclaration musclée, Pape Djibril Fall a affirmé :

« Personne ne rasera les murs ! Votre tentation de dictature ne passera pas. »

Ces mots résonnent comme un avertissement adressé au chef du gouvernement, dans un contexte où la tension politique s’intensifie autour des débats sur la gouvernance, les libertés démocratiques et la place de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale.

L’intervention de Pape Djibril Fall vise à dénoncer ce qu’il considère comme des dérives autoritaires, notamment à travers des attaques personnelles, des tentatives d’intimidation et des discours menaçants à l’égard de ceux qui refusent de se conformer à la ligne gouvernementale.

Selon lui, le Premier ministre doit se rappeler que « la démocratie, ce n’est pas la dictature de la majorité » et que la critique n’est ni un crime, ni une trahison. Il appelle à un retour au débat républicain, à la tolérance et au respect des opinions dissidentes.

Cette sortie marque un nouveau palier dans les tensions entre Pape Djibril Fall et l’exécutif, et illustre la fracture grandissante entre certaines figures de la majorité parlementaire et le pouvoir en place.

#PapeDjibrilFall #OusmaneSonko #AssembléeNationale #Démocratie #LibertéDexpression

Aïssata Tall Sall : « L’Assemblée nationale doit être à l’abri des soubresauts politiques… La réforme, c’est bien… L’application est mieux »
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« L’Assemblée nationale doit être à l’abri des soubresauts politiques », a-t-elle déclaré, estimant que la représentation nationale doit conserver son indépendance, sa sérénité et sa capacité à se dédier exclusivement à l’intérêt général.

 

Selon elle, il est essentiel que les différences politiques ne perturbent pas le bon fonctionnement de cette institution au cœur de la vie démocratique.

Revenant sur les réformes récentes engagées dans le cadre de la modernisation des institutions, Maître Tall Sall a salué les efforts consentis, tout en appelant à aller au-delà des simples annonces. « La réforme, c’est bien… L’application est mieux », a-t-elle insisté, rappelant que la crédibilité d’une démocratie se mesure à la manière dont les lois sont mises en pratique.

Pour l’ancienne ministre, il ne suffit pas d’adopter des textes pour réformer les institutions : il faut également garantir leur exécution rigoureuse et transparente. Elle a ainsi invité les acteurs politiques et les institutions concernées à faire preuve de volonté réelle et de responsabilité dans la conduite des changements attendus par les citoyens.

Ce plaidoyer d’Aïssata Tall Sall intervient dans un contexte où l’Assemblée nationale fait face à des tensions internes et à des critiques quant à son fonctionnement. Elle appelle à une vision plus élevée de l’action publique et à une culture institutionnelle apaisée et dépolitisée, capable de répondre aux exigences démocratiques du peuple sénégalais.

Dakar, le 13 mai 2025 NOTE D’INFORMATION La coalition DJONE tient à informer l’opinion publique nationale et internationale de sa décision de ne pas participer au dialogue national convoqué le 28 mai 2025 par le président Bassirou Diomaye Faye.
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Cette décision est motivée par un ensemble de constats graves et préoccupants qui
mettent en péril les fondements mêmes de l’État de droit et du respect des libertés
démocratiques dans notre pays.

Parmi ces faits, nous relevons notamment : Un manque de respect notoire vis-à-vis de l’opposition, qualifiée publiquement de « résidu », en violation flagrante des principes élémentaires de courtoisie
républicaine et de pluralisme politique, Des emprisonnements tous azimuts d’opposants politiques, d’hommes d’affaires et de chroniqueurs, traduisant une volonté manifeste de museler les voix
dissidentes au lieu d’ouvrir des espaces de débat démocratique, La non-reconnaissance arbitraire de plusieurs organes de presse par le ministère de la Communication, constituant une entrave grave à la liberté de la presse et à l’expression plurielle. Ces dérives, parmi d’autres que nous continuons de documenter, sont  incompatibles avec l’esprit de culture de la démocratie et de l’État de droit dans
une République aussi respectable que le Sénégal. Pour la coalition DJONE

Le coordonnateur national Mohamed Moustapha Diagne

Bougane Gueye Dany charge le régime : « Plus de 1800 milliards empruntés, un pouvoir incompétent »
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> « Ce régime est incompétent. On ne peut pas parler de rupture et creuser la dette à ce rythme. Plus de 1800 milliards de francs CFA empruntés  en si peu de temps, c’est inacceptable. »

Depuis l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye, plusieurs emprunts ont été contractés, notamment pour relancer certains projets structurels, répondre aux urgences sociales et soutenir la stabilité budgétaire. Toutefois, Bougane Gueye y voit une contradiction flagrante avec le discours de rupture porté par le régime :

« On ne peut pas se réclamer du changement tout en reproduisant les dérives du passé. La dette était déjà un fardeau, la voilà devenue un gouffre. »

Ce rassemblement, qualifié de « contre-dialogue » , s’inscrit en opposition à ce que les organisateurs appellent le « monologue institutionnalisé » du pouvoir. Le but : proposer une lecture alternative de la situation socioéconomique , donner la parole aux oubliés du système et alerter sur les signaux rouges du pays.

Pour Bougane Gueye Dany, ce cadre est également l’occasion de mobiliser l’opinion autour d’un discours de rupture authentique, face à un pouvoir qu’il juge déjà en décalage avec ses promesses électorales.

Le leader de Geum sa Bopp s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large d’une opposition qui tente de reprendre la main sur le débat public . En ciblant un sujet aussi sensible que la dette publique, Bougane cherche à cristalliser les inquiétudes croissantes de la population, notamment sur les conséquences sociales à venir : inflation, austérité, baisse du pouvoir d’ach

Avec ses attaques virulentes, Bougane Gueye Dany se positionne en  contre-pouvoir vigoureux dénonçant ce qu’il perçoit comme un  manque de cohérence et de compétence dans la gestion économique du régime en place. Reste à savoir si cette posture lui permettra de rassembler davantage au sein d’un espace politique où les critiques se multiplient, mais où les alternatives concrètes peinent encore à émerger

La coalition AKS confirme sa participation au dialogue national
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Sous la présidence de l’honorable député et maire de Mbao, Abdou Karim Sall , le comité de direction de la coalition And Ci Kooluté nguir Sénégal (AKS) s’est réuni ce samedi 24 mai 2025 pour se prononcer sur sa participation au dialogue national, prévu le 28 mai prochain

La coalition a indiqué avoir reçu une **invitation officielle, par la correspondance n°005925/MISP/DGE/DFC datée du 22 mai 2025, envoyée par le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique

Au terme de la réunion, AKS a annoncé qu’elle  répondra favorablement  à l’appel du Chef de l’État, le Président Bassirou Diomaye Faye . La coalition rappelle avoir **déjà formulé ses observations  sur les termes de référence du dialogue.

AKS affirme ainsi sa volonté de jouer pleinement son rôle dans la consolidation de la démocratie et du renforcement de l’État de droit . Elle entend participer de manière active et responsable à ce cadre d’échanges, dans l’intérêt du pays et pour contribuer à un climat politique apaisé.

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