Mansour Faye placé sous mandat de dépôt : l’APR dénonce une injustice
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Dans un communiqué publié le 26 mai 2025, le Secrétariat Exécutif National de l’APR dénonce ce qu’il qualifie de « justice aux ordres »  estimant que l’arrestation de leur camarade est motivée par des considérations politiques. Le parti accuse le régime actuel de chercher à  affaiblir l’opposition en poursuivant judiciairement ses responsables.

Selon l’APR, Mansour Faye est un homme fidèle et loyal, qui a servi l’État avec sérieux et engagement. Le parti affirme que son placement sous mandat de dépôt vise à l’humilier  et à faire pression sur sa famille politique.

En conséquence, l’APR a annoncé qu’elle ne participera pas au dialogue national  qu’elle juge inopportun dans ce contexte. Le parti appelle ses militants à rester unis et déterminés, tout en dénonçant une tentative de « déstabilisation » orchestrée par le pouvoir.

Enfin, l’APR interpelle l’opinion nationale et internationale, y compris les chefs religieux, les autorités coutumières, les intellectuels et la société civile, sur ce qu’elle considère comme une volonté claire de nuire à son fonctionnement et à ses responsables

Dakar, le 26 mai 2025
Le Secrétariat Exécutif National
Dialogue national : Taxawu Senegaal adhère à l’appel du Président Diomaye Faye
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Fidèle à son esprit de concertation et à sa tradition de démocratie interne, Taxawu Senegaal a organisé une consultation des instances de base à travers le pays, y compris au sein de la diaspora. Ce processus inclusif, mené en amont du dialogue national, a permis de recueillir les avis des structures locales, départementales et internationales du mouvement.

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Il ressort de cette consultation que la grande majorité des structures consultées se sont prononcées en faveur de la participation au dialogue. Ce soutien massif reflète, selon la plateforme, l’attachement profond à la recherche de solutions consensuelles et démocratiques aux défis du système politique sénégalais.
Taxawu Senegaal a également rappelé son engagement constant envers le dialogue républicain, même dans des contextes difficiles. En 2019, malgré l’incarcération injuste de son leader, Khalifa Ababacar Sall, et la condamnation de l’État du Sénégal par la Cour de justice de la CEDEAO, le mouvement avait fait preuve de responsabilité en participant au dialogue national initié par le régime précédent.
La plateforme insiste sur l’importance du dialogue comme outil de résolution des conflits et de pacification de la vie politique : « Même en période de crise, le dialogue doit rester la voie de résolution des tensions et le socle de la dévolution démocratique du pouvoir. »
En réitérant sa participation active au dialogue national du 28 mai, Taxawu Senegaal se positionne une fois de plus comme un acteur majeur de la consolidation démocratique au Sénégal.
Pape Djibril Fall : « Le vrai dialogue, c’est avec le peuple, pas dans les salons du pouvoir »
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Le député Pape Djibril Fall se démarque une nouvelle fois de la classe politique traditionnelle en rejetant le dialogue national initié par le gouvernement.

Pour lui, les véritables priorités sont ailleurs : écouter les citoyens et répondre aux attentes réelles du peuple sénégalais.

Dans une déclaration sans détour, le député Pape Djibril Fall a exprimé son opposition au dialogue national actuellement en cours, accusant le gouvernement de détourner l’attention des véritables problèmes du pays.

« Le vrai dialogue, c’est avec le peuple, pas dans les salons du pouvoir », a-t-il lancé, dénonçant une tentative de « maquiller l’échec » du régime en place.

 

L’Assemblée nationale adopte les résolutions de mise en accusation des cinq anciens ministres du régime de Macky Sall
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Ce vote marque une étape cruciale dans la volonté affichée par les nouvelles autorités de rompre avec l’impunité et d’instaurer une gouvernance fondée sur la reddition des comptes.

Selon les informations communiquées, les cinq personnalités concernées sont accusées de graves faits présumés de détournement de deniers publics, de corruption, de concussion et de mauvaise gestion de fonds publics. Ces accusations émanent des conclusions de la commission d’enquête parlementaire mise en place peu après l’alternance politique ayant porté Bassirou Diomaye Faye au pouvoir.

Le vote a mobilisé une large majorité des députés, avec une adhésion massive des élus issus de la coalition présidentielle, mais également le soutien de certains parlementaires de l’opposition, qui voient dans cette procédure une avancée vers plus de transparence et de justice.

La prochaine étape consistera à transmettre les dossiers à la Haute Cour de Justice, seule habilitée à juger les anciens membres du gouvernement pour des faits commis dans l’exercice de leurs fonctions. Cette instance, rarement sollicitée dans l’histoire du Sénégal, pourrait ainsi jouer un rôle central dans cette nouvelle dynamique judiciaire.

Du côté des anciens ministres mis en cause, plusieurs ont contesté la procédure, dénonçant une cabale politique et affirmant leur volonté de se défendre devant les juridictions compétentes. Certains envisageraient même de saisir les juridictions internationales si leurs droits venaient à être bafoués.

Cette décision de l’Assemblée nationale constitue une première concrète dans l’ambition du président Diomaye Faye de tourner la page des pratiques opaques du passé. Reste maintenant à voir si ces résolutions déboucheront sur des procès exemplaires capables de réconcilier les Sénégalais avec la justice.

Dieguy Diop quitte l’APR et annonce son retrait de la politique
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Après de longues réflexions, l’ancien membre actif du parti présidentiel a déclaré ne plus être en mesure de continuer son engagement politique dans le contexte actuel.

> « Alhamdoulilahh alakouli khal. Après moult réflexions, j’ai décidé de démissionner de l’APR du Front et d’abandonner la politique. Le Sénégal est ma vie, mais dans ce contexte, je ne peux plus évoluer. Toutes mes activités politiques sont gelées », a-t-il écrit.

Malgré ce retrait, Dieguy Diop a tenu à réaffirmer son attachement indéfectible à Son Excellence Macky Sall , qu’il qualifie de « mentor » et de « leader ad vitam aeternam »

> « Je vais adorer Son Excellence Macky SALL jusqu’à la fin de ma vie », a-t-il souligné, remerciant chaleureusement tous ceux qui l’ont soutenu durant son parcours.

Ce départ marque une nouvelle étape dans le parcours de Dieguy Diop, qui se retire avec gratitude, fidélité et respect pour son engagement passé.

Le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit une délégation de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie
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Conduite par l’Honorable Hilarion Etong, Premier Vice-Président de l’Assemblée nationale du Cameroun.

Cette rencontre s’est tenue dans le cadre de la visite de l’APF à Dakar, où se déroulent actuellement les travaux de la Commission politique de l’organisation. L’audience a permis d’aborder divers sujets liés à la coopération parlementaire au sein de l’espace francophone, à la promotion de la démocratie, ainsi qu’aux défis partagés par les États membres.

Le chef de l’État a salué l’engagement de l’APF en faveur du dialogue politique, du renforcement des institutions démocratiques et de la solidarité entre les pays francophones. Il a également réaffirmé la disponibilité du Sénégal à accompagner les initiatives de l’organisation pour une Francophonie plus inclusive et tournée vers le développement.

Levée de l’immunité parlementaire de Moustapha Diop et Salimata Diop : les députés convoqués en plénière ce lundi 28 avril
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L’Assemblée nationale du Sénégal se prépare à vivre une séance cruciale. Les députés sont convoqués en plénière ce lundi 28 avril 2025  pour statuer sur la **levée de l’immunité parlementaire de leurs collègues Moustapha Diop et Salimata Diop

Cette démarche, engagée par les autorités judiciaires, fait suite à des demandes de poursuites** visant les deux parlementaires. Bien que les motifs précis de cette requête n’aient pas encore été officiellement rendus publics, des sources parlementaires évoquent des affaires en lien avec des malversations présumées et des abus de fonction

La convocation en plénière intervient après l’examen du dossier par la commission des lois qui aurait donné un avis favorable à la levée des immunités. Si cette décision est entérinée par les députés, Moustapha Diop et Salimata Diop pourront être entendus par la justice comme de simples citoyens sans le bouclier que leur confère leur statut de parlementaires.

Ce type de procédure, rare mais pas inédit, soulève toujours de vifs débats au sein de l’hémicycle opposant généralement ceux qui défendent la nécessité de protéger les institutions contre toute instrumentalisation politique, à ceux qui plaident pour une transparence totale et une justice égale pour tous.

L’opinion publique reste très attentive à cette affaire, dans un contexte politique tendu où l’exemplarité des élus et la lutte contre l’impunité figurent au cœur des attentes citoyennes.

Décision du Conseil Constitutionnel : Les députés de Pastef saluent une avancée majeure pour la justice
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Dakar, le 23 avril 2025 – Le Groupe parlementaire Pastef – Les Patriotes a déclaré ce mercredi prendre acte de la décision rendue par le  Conseil Constitutionnel  qu’il considère comme une avancée significative dans la quête de justice  pour les victimes des crimes politiques commis ces dernières années.

Selon le communiqué publié par les députés de Pastef, la décision du Conseil Constitutionnel souligne clairement deux points fondamentaux :

1. L’imprescriptibilité des crimes de sang, incluant l’assassinat, le meurtre, la torture, les actes de barbarie et les traitements inhumains, cruels ou dégradants, lesquels **ne peuvent être couverts par aucune loi d’amnistie  (Considérant 31).
2. **Le droit des victimes à réparation**, conformément à l’article 2 de la loi interprétative.

Cette décision historique **ouvre la voie à des poursuites judiciaires** à l’encontre des auteurs, complices et commanditaires de ces crimes. Elle garantit aux victimes et à leurs familles la possibilité de déposer plainte, y compris contre des nervis et des agents impliqués dans des actes de violence politique.

 

Pour **Pastef – Les Patriotes**, cette décision est une **validation de son combat constant contre l’impunité**. Le groupe parlementaire se félicite du fait que **la revendication de justice pour les crimes de sang** – qui a toujours figuré au cœur de son programme – ait trouvé un écho favorable auprès de la plus haute juridiction du pays.

> « Il appartient désormais à la Justice d’en tirer toutes les conséquences, et ce, en toute indépendance », conclut le communiqué.

Les Femmes du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République montent au créneau
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 Regroupées autour de leur détermination à préserver les acquis démocratiques et à dénoncer les injustices, elles ont exprimé leurs inquiétudes et présenté leurs revendications.

 

Au cours de ce point de presse, les intervenantes ont fermement condamné ce qu’elles considèrent comme des dérives autoritaires et des atteintes aux libertés fondamentales. Notre combat est celui de la démocratie, de l’égalité et du respect des institutions. Nous appelons toutes les femmes et tous les citoyens à se joindre à nous pour défendre notre avenir. »

  • La libération des prisonniers politiques et l’arrêt des poursuites jugées arbitraires contre les opposants.
  • Le respect strict des droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution.
  • Une plus grande implication des femmes dans les instances de décision politique et économique ;
  • Une transparence totale dans la gestion des affaires publiques et électorales.

Les organisatrices ont insisté sur la nécessité d’une mobilisation citoyenne forte pour préserver la démocratie. Elles ont appelé les femmes à jouer un rôle central dans la lutte pour un pays plus juste et plus égalitaire.

« Nous sommes les gardiennes de la société, nous ne pouvons pas rester spectatrices. Nous devons nous lever et agir pour l’avenir de nos enfants et des générations futures », a conclu [Nom], sous les applaudissements des militantes présentes.

Assemblée nationale : Les députés en plénière sur 4 grands projets de loi
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La représentation nationale se penche ce lundi sur 4 projets de loi. Le premier est lié à la loi n°04/2023 autorisant le président de la République à ratifier la Charte africaine des Statistiques, adoptée à Addis-Abeba, le 04 février 2009.

Le deuxième projet de loi porte sur la ratification de la Convention relative à l’entraide judiciaire en matière civile et commerciale entre la République du Sénégal et la République Islamique de Mauritanie, signée à Nouakchott, le 12 juillet 2021.

La charte africaine sur la sécurité routière, adoptée par les membres de l’Union Africaine, le 31 janvier 2023, à Addis-Abeba ainsi que le projet de loi n°08/2023 autorisant le Président de la République à ratifier la Convention de coopération juridique et judiciaire entre le Gouvernement de la République du Sénégal et le gouvernement de l’État des Emirats Arabes Unis, signée à Abu Dhabi, le 14 octobre 2021, seront également discutés par les députés de la 14e législature.

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