Entrée du GIGN à L’assemblée, Le Silence Bavard du 11 Type des Neutres Pastefiens ! #Partie1
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Ils ont été la caution morale de toute la bêtise Pastefienne pendant trois ans. Ils fermaient les yeux sur toutes les conneries du Mijaddid. Ils validaient toutes ses bêtises et s’organiser à chaque fois à lui trouver des circonstances atténuantes. Ils ne faisaient pas partie
des 4000 cadres mais se sont organisés à être parmi les 400 premiers servis du fameux PROS-JET.
Pendant plus de trois ans, cette équipe bien particulière a évolué dans le championnat politique sénégalais. Une équipe sans maillot officiel, sans licence. Pourtant, match après match, leurs gestes techniques, leurs placements et leurs relances trahissaient une discipline collective rarement observée chez de simples spectateurs.
Ils se présentaient comme des analystes neutres, mais jouaient en réalité un football très organisé. Chacun occupait son poste, intervenait sur son périmètre, et sortait du vestiaire uniquement lorsque le ballon politique arrivait dans sa zone. C’étaient les arbitres digitaux du débat public, ceux dont l’avis de dernière minute faisait office de VAR idéologique pour orienter la meute et fixer la ligne à suivre. Quand certains se chargeaient exclusivement de Macky, d’autres discréditaient l’autre opposition et qualifiaient ceux qui refusaient de se plier à leur malhonnêteté de neutres.
1. Dans les buts, on retrouvait le gardien de la Constitution, toujours prompt à plonger dès qu’un article fondamental faisait l’objet de débats. Il assurait le service après vente juridique et constitutionnel du Projet, expliquant, interprétant et parfois réécrivant l’esprit des textes selon les nécessités du match. Bien avant le coup de sifflet final de l’alternance, il avait déjà négocié son contrat avec le groupe parlementaire Yewwi Askan Wi, quittant progressivement les amphithéâtres pour les salons feutrés du pouvoir, jusqu’à être officiellement titularisé à la tête d’un conseil d’administration stratégique… Notez bien, je ne parle pas de Ngouda Mboup !
2. Sur le côté droit de la défense un joueur évoluant parfois depuis l’étranger, notamment du Canada. Un latéral moderne, très à l’aise avec le ballon juridique, capable de couvrir tout le couloir du droit constitutionnel au droit pénal, en passant par les procédures les plus techniques. Toujours disponible pour défendre le Projet, il a logiquement été repositionné dans les nouveaux organigrammes dès l’arrivée au pouvoir de leurs coéquipiers. De Montréal au cabinet culturel du manipulateur juriste ministre il faut être Manuel KANT pour faire un bon pareil. Ne suivez pas mon regard… il est sorti du cabinet comme il y est entré: SANS BRUIT.
3. Dans l’axe central, la défense se voulait plus rugueuse. Quelqu’un qui ne rate pas ses FRAPP. Il n’hésitait pas à multiplier les fautes tactiques, quitte à se faire sanctionner régulièrement, pour maintenir la pression dans la banlieue et activer des zones sensibles comme le chômage, la pauvreté ou les tensions sociales. Son engagement total, souvent ponctué d’arrestations, lui a valu une reconnaissance institutionnelle à la hauteur de son abnégation militante. Il quitte les classes au moment où les notes en philosophie de ses élèves baissent drastiquement. Les cimetières ne sont plus ses sujets. Il est bien installé à la tête de la direction à la communication de son propre ministère. Juste deux grands pas entre deux tombes.
4. A ses côtés, le libéro du verbe veillait à la correction du jeu. Redoutable sous l’ancien régime, il traquait la moindre faute grammaticale, la moindre approximation sémantique. Mais depuis son entrée dans les vestiaires du pouvoir, le stylo rouge a été rangé. On ne corrige pas ses partenaires en plein match, encore moins ses bienfaiteurs. Du BIC ROUGE au BIG GOUV. Rouge – Gouv pas trop de changement. Il a juste décidé de fermer les yeux sur les fautes grammaticales et d’orthographes de nitt ki dul juum.
5. Sur le flanc gauche de la défense, un joueur d’expérience, expert en tout, occupait l’espace avec assurance. Ancien produit du système reconverti, il commentait tous les matchs, tous les championnats, sans jamais sembler débordé par ses nouvelles responsabilités institutionnelles. Une présence constante sur les réseaux, preuve que le temps de jeu ne manquait pas. Vu son âge et son expérience il a été balancé à la tête d’un Conseil d’administration. Sans prénom mais ses trois noms donne Keur Massar Sud. Arrêtez de trop réfléchir sinon vous ne bénéficierez pas des semences améliorées, de l’engrais, de l’urée de l’ISRA.
6. Au milieu du terrain, devant la défense, l’équipe pouvait compter sur un essuie-glace digital infatigable. Chargé de nettoyer le jeu, rappelant sans cesse les manquements de l’ancien régime et l’autre position, il se présentait comme simple observateur tout en animant un mouvement soigneusement positionné à la frontière du parti: le CRDP même si on sait que le P du sigle signifiait PATRIOTIQUE mais bon… Une fois le pouvoir conquis, sa polyvalence fut récompensée par une place dans l’entourage présidentiel comme CONSEILLER SPÉCIAL DU PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE preuve que l’endurance finit toujours par payer. Il accepte le poste au moment de la Profonde crise entre son Président et l’ancien PM. Espérons que le titre de son unique ouvrage ne sera pas modifié. De toute façon Diomaye n’est plus Sonko et Sadio n’est plus un Simb Katt mais un Dr qui n’a soutenu en huis clos.
7. À ses côtés, le milieu sanitaire intervenait chaque fois que la santé publique entrait dans le débat. Durant la pandémie, ses analyses faisaient autorité, ses critiques étaient tranchantes, et les choix du gouvernement d’alors systématiquement disqualifiés. Inséré dans le cabinet du ministre le plus limité, pardon discret de l’attelage gouvernemental. Il avait arrêté d’écrire mais commentait beaucoup. Partout où ça parle en mal du Sell ki il se pointe pour rappeler qu’il était là. Aujourd’hui, il observe le jeu depuis le banc ministériel, tout en continuant à commenter chaque action sur les réseaux sociaux.
8. Plus haut, l’économiste du groupe jouait le rôle de relayeur. Toujours bien placé, il savait à quel moment accélérer, à quel moment temporiser, et surtout à quel moment se rapprocher du nouveau staff technique. L’un des premiers à être officiellement titularisé après l’arrivée du TASDEM, malgré des promesses publiques de retrait médiatique vite oubliées. C’était un conseiller technique certes mais chargé exclusivement de répondre aux interventions de Pape Malick Ndour et à donner de bonnes notes à ses bienfaiteurs sur les notations de MOODY’S ou Maady’S c’est selon. Bref la crise ne lui a pas laissé trop de choix. Il redevient RAP (Répondeur Automatique Patriote)
9. A droite de l’attaque, un spécialiste de la presse, très critique du régime sortant tout en revendiquant une neutralité constante, a fini par rejoindre le banc du nouveau pouvoir. Comme beaucoup de joueurs évoluant à l’étranger, le retour au pays restait l’objectif ultime. Le coup de fil est finalement arrivé, confirmant que la patience est aussi une qualité footballistique. Il est tellement content de son boss qu’il a fini par le nommer le Burba Djolof. El Malick moy Alboury Ndiaye quoi. Cey Yalla ! S’il était coach j’allais le surnommer Bielsa, l’ancien coach marseillais. Son Burba passe de PAN à VIPAN.
10. Sur l’aile gauche de l’attaque, une joueuse occupait un rôle tout aussi stratégique. Elle repiquait de temps en temps pour assurer le surnombre au milieu et assurait le pressing haut. Très active sur les questions énergétiques, elle s’était spécialisée dans un combat social particulièrement sensible: le prix du woyofal. Pétitions en ligne, campagnes de boycott, indignations bien calibrées, tout passait par elle. Officiellement, il s’agissait de défendre les consommateurs. Officieusement, les yeux étaient déjà tournés vers le micro central des futurs grands événements des tenants du pouvoir. Elle fut d’ailleurs servie parmi les premières après l’alternance, devenant ce que certains surnomment déjà le Ndouro Wally Mbegane de l’équipe.
11. Sur le front de l’attaque, il y avait l’économiste et théoricien. Un finisseur né avec une très bonne réputation. Il validait sans réserve toutes les théories économiques hasardeuses: sortie précipitée du franc CFA, création d’une monnaie locale bricolée quelque part au Sénégal, et autres slogans sans ancrage technique. Il assurait le service après vente économique du projet, donnant une caution intellectuelle à des propositions irréalistes. Les théories les plus farfelues sur de prétendues renégociations faciles des contrats pétroliers et gaziers ont été largement portées par lui. Il a été DIADNostiqué et casé au COS Petrogaz, mais peine concrètement à montrer la voie à ses bienfaiteurs sur comment revoir ces contrats qu’il promettait pourtant de renégocier sans difficulté.
Si cette formation a longtemps nié son existence, l’arrivée au pouvoir a eu le mérite de dévoiler la feuille de match. Cette équipe dite neutre aura surtout démontré une chose: dans le football politique sénégalais, la neutralité est parfois une position de jeu temporaire, adoptée en attendant le bon mercato. Le coup de sifflet final a simplement officialisé ce que beaucoup avaient déjà vu depuis les tribunes. D’ailleurs la seule chose qui me réjouit chez leur arnaque, c’est la manière dont il a transformé tous ces esprits prétendument “brillants” en simples valets et répondeurs automatiques.
PS1: Ce texte est une œuvre de pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé, des événements ayant eu lieu n’est que pure imagination.
PS2: La deuxième partie sera consacrée aux 11 remplaçants qui attendent impatiemment d’être servis. Ils sont partout où ça parle du Mujadidd mais fautes de CV ‘’gonflés’’ ils sont obligés de patienter pour des DRP suite à leur partition avec des ÇA CHAUFFE entre 2021 et 2024.
Khalifa Ababacar Sall condamne la répression et appelle à la défense des libertés
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Dans une déclaration rendue publique, il affirme condamner « avec la plus grande fermeté » les violences, les arrestations et les actes d’intimidation visant des citoyens qui, selon lui, n’ont fait qu’exercer un droit fondamental garanti par la Constitution. Il exige ainsi « leur libération immédiate et sans condition ».

Pour Khalifa Ababacar Sall, le droit de manifester constitue une liberté essentielle dans toute démocratie. Il estime que le recours à la force pour empêcher son exercice représente une grave atteinte à l’État de droit ainsi qu’aux principes démocratiques.

Face à cette situation, l’ancien maire de Dakar lance un appel à la mobilisation de l’ensemble des forces vives de la Nation. Il invite les citoyens, les organisations de la société civile, les acteurs politiques et toutes les composantes de la société à se mobiliser afin de défendre les libertés publiques, préserver les institutions républicaines et prévenir toute dérive autoritaire.

Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions politiques, où les questions relatives au respect des libertés publiques et des droits fondamentaux demeurent au cœur du débat national.

Déclaration du Réseau des Universitaires pour la Défense de la Constitution et de la démocratie
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La Constitution, faudrait-il le rappeler, se situe au sommet de la hiérarchie de toutes les valeurs de la République et engage durablement sa forme et son organisation juridique, institutionnelle et politique.
Sa révision majeure doit être inclusive, impartiale pour transcender les générations. Qui plus est, elle doit être portée par le peuple et non par une quelconque représentativité, même parlementaire. Oui, le Sénégal a besoin d’institutions fortes.
Oui, notre Constitution peut être améliorée. Mais précisément parce qu’elle est le socle de notre République, elle ne doit pas être modifiée dans un climat où persistent de profondes interrogations sur l’approche, les motivations profondes, le contenu et les conséquences.
Hélas, le peuple sénégalais assiste, ces dernières semaines, à plus que de la forfaiture et du forcing, en raison d’une volonté manifeste de désacralisation des valeurs fondatrices de la République. Les parlementaires n’ont pas compétence à procéder à eux seuls à une révision majeure de la Constitution et à agir au nom de l’ensemble du peuple sur une question aussi déterminante.
Les dispositifs juridiques reconnaissent certes le pouvoir du Parlement de réviser la Constitution, mais impérativement en concertation avec le Président de la République qui en détermine la voie, soit à travers un Référendum, soit à travers le Parlement.
La démarche du Parlement pose à la fois des questions de fond et de forme et menace l’équilibre des pouvoirs entre les institutions exécutive, législative et judiciaire. L’initiative suscite de nombreuses interrogations quant à sa pertinence, sa faisabilité et sa légitimité.
Elle a, entre autres, pour objectif de changer le régime politique du Sénégal, en imposant un régime parlementaire à l’insu du peuple. Elle veut réduire les pouvoirs du Président de la République à sa plus simple expression. Elle a également pour objectif de durcir le contrôle parlementaire, quitte à occasionner une crise institutionnelle.
D’ailleurs, comment le Parlement peut-il usurper le projet de révision constitutionnelle du Président de la République pour en faire une proposition de révision ? Comment une majorité parlementaire peut-elle décider, seule, sans concertation avec les forces vives de la nation qui ont toutes manifesté leur rejet du projet ? Comment le Président de la République élu peut-il partager son pouvoir avec le Premier Ministre à travers l’autorisation de procéder à des nominations à des postes civils ?
Quel intérêt le Parlement a-t-il à réduire sensiblement, voire affaiblir le Président de la République dans ses pouvoirs et ses compétences républicains ?
Or, affaiblir ou renverser le Président de la République, même via le Parlement, n’est rien d’autre que poser un acte de coup d’État.
Cette proposition de révision majeure risque sans aucun doute d’influencer politiquement la Cour constitutionnelle et de paralyser le Président de la République dans ses fonctions républicaines. Elle autorise le Parlement à empiéter sur les pouvoirs de l’Exécutif et du Judiciaire.
La logique voudrait que lorsque les discussions tournent autour de la révision de la Constitution, l’approche soit à l’élargissement du débat au peuple qui doit être totalement inclusif. Les forces vives de la nation (opposition politique, société civile, religieux, universitaires, juristes, médias, etc.) devraient être associées à ce projet, à travers une concertation inclusive, saine et sérieuse.
De surcroît, en de pareilles circonstances, il faut prendre le temps nécessaire et se mettre à l’écoute de toutes les composantes de la nation quand bien même le parlement en serait une représentation légitime.
La voie royale serait même de faire confiance au Peuple qui seul peut décider de la forme juridique à donner à la République. Car la force d’une Constitution ne réside pas seulement dans son adoption, mais dans la légitimité que lui confère l’adhésion du plus grand nombre.
Fort de ce constat, nous invitons solennellement, son Excellence, Monsieur le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, à la défense de la Constitution et de l’Etat de droit en activant les leviers institutionnels à travers l’arbitrage direct du peuple. Notre position ne procède ni de l’immobilisme, ni d’un refus du changement.
Elle repose sur une conviction forte : lorsqu’il s’agit de modifier le pacte fondamental de la Nation, le Contrat communautaire, la qualité du consensus compte autant que la régularité de la procédure.
Le Sénégal n’a rien à perdre en prenant le temps de construire une Constitution qui fasse autorité, après avoir assuré les conditions de sa durabilité, non seulement parce qu’elle est adoptée conformément au droit, mais aussi parce qu’elle est reconnue comme l’expression d’une volonté nationale, largement partagée.
Une démocratie mature ne se juge pas à la vitesse avec laquelle elle modifie sa Constitution. Elle repose fondamentalement sur les consensus forts que la Communauté s’accorde pour écrire sa propre histoire.
Ce sont des obligations qui ne se délèguent pas.
Par respect au principe sacro-saint de la légitimité populaire auquel n’importe quel subterfuge, fut-il parlementaire, ne saurait se substituer de façon martiale et mercenaire.
Nous, signataires de la présente pétition, attirons l’attention du Peuple et demandons à son Excellence, Monsieur le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, d’être ferme contre tout ce qui menace la démocratie.
1. BA Amadou Oury, professeur titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
2. DIA Hamath, professeur assimilé, Université Assane SECK de Ziguinchor ;
3. DIAGNE Mbacké, Professeur titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
4. NDOYE Bado, Professeur titulaire de philosophie, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
5. SALL Ousmane, Professeur titulaire, Université numérique Cheikh Hamidou KANE ;
6. NGOM Balla Diop, Professeur Titulaire, Vice Président de l’Académie Africaine des Sciences, FST, , Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
7. SY Kalidou, Professeur associé, Université Gaston Berger de Saint-Louis ;
8. THIAM Khadim, Professeur assimilé, Université Gaston Berger de Saint-Louis ;
9. DIA Mouhamadou Mansour, professeur assimilé, Université numérique Cheikh Hamidou KANE ;
10. BADJI Patrice Samuel Aristide, Professeur Assimilé FSJP, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
11. DIAO Ousmane, Professeur Assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
12. DIEYE Oumar, Professeur assimilé, Littérature française, Maître de conférences, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
13. DIATTA Ansoumana, Professeur titulaire de Pneumologie, université Assane Seck de Ziguinchor ;
14. DIOUF Benjamin, Professeur Assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
15. DIOUF Ibrahima, Professeur assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
16. Lucienne Kodou NDIONE . Professeur Assimilé FSJP-UCAD ;
17. DIOUF Pierre Mbid Hamoudi, Professeur Assimilé, Université Cheikh Anta Diop de Dakar ;
18. FALL Mor enseignant- chercheur, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
19. FALL Papa Abdou, professeur assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
20. BA Djibrirou Daouda, Géographe, Maître de Conférences Titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
21. MBAYE Mame Alé, enseignant-chercheur, Université Iba Der THIAM de Thiès ;
22. BA Serigne Ababacar CISSE, Maître de conférences titulaire, Université numérique Cheikh Hamidou KANE ;
23. BALDE Aliou, département géographie, université Assane Seck de ziguinchor
24. CISSE Famara Ibrahima, ingénieur financier, philosophe Enseignant – chercheur en philosophie de l’économie, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
25. DEME Mamadou Hady, Maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
26. DIA Amadou, enseignant chercheur à l’UAD de Bambey ;
27. DIAGNE Mouhamadou Rassoloulahi, président du Mouvement And Delo Ndiokeul (ADN) Sénégal ;
28. DIAGNE Sidy Nar, Maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
29. DIAKHITE Mahamadou, Maître de Conférences titulaire, Université Cheikh Anta Diop de Dakar ;
30. DIALLO Amadou Hamath, Maître de Conférences assimilé, Université numérique Cheikh Hamidou KANE ;
31. DIALLO Coumba, Maître de Conférences titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
32. DIALLO Mounirou, Maître de conférences Titulaire, FLSH- Université Cheikh Anta DIOP de Dakar. ;
33. DIAO Boubacar, Maître de Conférences Assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
34. DIAW Ndeye Fatou Lecor, Enseignant chercheur FSJP, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
35. DIOP Amayel, Maître de conférence assimilé, FSJP, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar;
36. DIOP Alioune, Professeur d’Arabe ;
37. DIOP El Hadji Malick, Professeur d’Arabe ;
38. DIOP Pape, Maître de conférences assimilé, Université Sine Saloum ;
39. DIOUF Cheikh Tacko, Intendant G15 ;
40. El Hadji Gorgui DIOUF enseignant chercheur, Université Cheikh Anta Diop de Dakar ;
41. DIOUF François Malick , Maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
42. DIOUF Gane, Maître de conférences titulaire, FSJP, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar;
43. DIOUF Jeanne Diouma, Maître de conférences, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
44. FAYE Diome, maître de conférences titulaire, département d’anglais, FLSH, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
45. FAYE Maurice Djibril, Maître de conférences titulaire, Université numérique Cheikh Hamidou KANE ;
46. FAYE Samba, Maître de conférences titulaire en Biochimie et Sciences des aliments THGR/SEJT/USSEIN;
47. FAYE Stéphane, Maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ; 48. GAYE Ahmadou, enseignant chercheur, Université Alioune DIOP de Bambey ;
49. GNING Abdou, Socio-anthropologue enseignant chercheur, vacataire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
50. GNING Jean Birane, Maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
51. GUEYE Demba, maître de conférences, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
52. GUISSÉ Bara, Ingénieur en Génie Mécanique, option Executive MBA ;
53. LO Ndiaga, enseignant ;
54. Fatimata Kane Enseignante-chercheur, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
55. KAMA Antoine Blaise, Maître de conférences titulaire, Université Alioune Diop de Bambey ;
56. KANTE Malao kanté, Maître de conférences assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
57. MBENGUE Pierre Edmond, Maître de conférences assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
58. MBODJI Abdoul Aziz, Maître de conférences assimilé, Université Alioune Diop de Bambey;
59. MBODJI Ndéné, maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ; 60. Mboup Oumar, Lycée d’excellence Diourbel ;
61. NDIAYE Coumba Ndoffène, SUPTEC BATIS ;
62. NDOYE Papa Mbacké, Architecte DPLGF ;
63. NDOUR Amary, Maître de conférences assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
64. NGOM Daouda, Maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
65. NGOM Ibrahima Niar, Enseignant-chercheur, FASTEF, UCAD
66. SAMB Cheikh Tidiane, Professeur d’arabe au Lycée Ababacar Sy de Tivaouane ;
67. SALL Khalifa, Professeur Français ;
68. SARR Bougar, Maître de conférences assimilé, Université Alioune Diop de Bambey ;
69. SECK Serigne Massamba, Maître de conférences titulaire, Université Alioune DIOP de Bambey.
70. SÉNE Daouda, Maître de conférences assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
71. SYLL Cheikh ahmed tidiane, juriste conseil, FSJP, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
72. TACKO Cheikh, juriste, intendant ;
73. THIAM Mareme DIA, Maître de conférences assimilé, Université Cheikh Anta DIOP de Dakar ;
74. THIANDOUM Mariama, Maître de conférences assimilé, Université Gaston BERGER de Saint-Louis ;
75. TINE Guerane, enseignant chercheur, Université Rose Dieng France Sénégal (URDFS)
76. Mouhamadou Lamine, Maître de conférences titulaire en géographie, Fastef/ Université Cheikh Anta DIOP de Dakar
Néné Fatoumata Tall remobilise les militants de l’APR à Golf Sud en vue des prochaines échéances
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Golf Sud (Guédiawaye) – L’Alliance Pour la République (APR) poursuit sa dynamique de remobilisation à la base.

Ce dimanche, la responsable nationale des femmes du parti, Néné Fatoumata Tall, a présidé une importante assemblée générale de la section APR de Golf Sud, marquée par une forte mobilisation des militants, des responsables locaux, des femmes, des jeunes et des sympathisants.

La rencontre a débuté par un moment de recueillement en mémoire de la militante Awa Diop, décédée la semaine dernière. Néné Fatoumata Tall a salué son engagement au sein du parti et présenté ses condoléances à sa famille ainsi qu’à l’ensemble des militants de l’APR.

Dans son intervention, la responsable nationale des femmes a remercié les différents responsables politiques et militants présents, soulignant notamment la mobilisation de la coordinatrice de Golf Sud ainsi que la présence du représentant de Lat Diop.

 Elle a appelé les militants à renforcer leur soutien à leur camarade et à poursuivre le combat pour sa libération de cette contrainte judiciaire. Selon elle, la solidarité et la mobilisation demeurent essentielles dans ce contexte.

Évoquant la situation politique nationale, elle a insisté sur la nécessité de préserver l’unité au sein de l’APR. Pour elle, les réalisations accomplies par le parti, notamment à Guédiawaye, constituent un bilan qu’il convient de défendre. Elle a également dénoncé ce qu’elle considère comme une campagne de dénigrement visant à ternir l’image de l’ancienne majorité présidentielle.

À l’approche des prochaines échéances électorales, Néné Fatoumata Tall a exhorté les militants à se remobiliser et à intensifier le travail de terrain. « L’heure est à l’unité, à l’organisation et à la préparation des prochaines batailles politiques », a-t-elle déclaré devant une assistance fortement mobilisée.

Enfin, la responsable politique a lancé un appel à l’ensemble des forces de l’opposition réunies au sein du Front pour la Défense de la République (FDR). Selon elle, seule une opposition unie sera en mesure de relever les défis politiques actuels et de proposer une alternative crédible aux Sénégalais.

La rencontre s’est achevée dans une ambiance de ferveur militante. Les responsables ont réaffirmé leur volonté de poursuivre les activités de terrain afin de renforcer davantage l’implantation du parti à Golf Sud et dans l’ensemble du département de Guédiawaye.

Une forte délégation de l’APR dépêchée par Macky SALL pour présenter ses condoléances après le décès de Boubacar Cissé
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La délégation, conduite par l’honorable député Djimo Souaré , était composée de plusieurs responsables politiques et leaders de première heure de l’APR.
Leur présence à Kothiary témoigne de la considération et de l’estime portées à Boubacar Cissé, décrit par ses proches comme un homme de conviction, un militant fidèle et une personnalité ouverte au dialogue.
Au cours de cette visite de recueillement, les témoignages se sont succédé.
Parents, amis, compagnons politiques et connaissances ont unanimement salué les qualités humaines du défunt, rappelant son sens de l’écoute, sa générosité et son attachement aux valeurs de solidarité et de fraternité.
Dans une ambiance empreinte d’émotion et de recueillement, des prières ont été formulées pour le repos de son âme. Les membres de la délégation ainsi que les nombreux fidèles musulmans ont imploré le Tout-Puissant de l’accueillir dans Son infinie miséricorde et de lui accorder le Paradis éternel.
Par cette démarche, l’Alliance pour la République a tenu à rendre hommage à l’un de ses militants engagés, dont le souvenir continuera de marquer tous ceux qui l’ont connu et apprécié.
Il est Temps De Mettre Fin aux Errances Pastéfiennes
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Cette décision du Conseil n’enlève rien ni à l’illégalité du fait dénoncé par tous les
véritables démocrates du pays, ni au devoir, pour chaque fille et fils du pays, de dire non à cette forfaiture décidément de trop.
Le Sénégal ne saurait être un jouet à la merci du bon vouloir d’individus que ni la
morale ni le sens du bien commun ne guident. C’est pourtant ce que le dirigeant en chef du PASTEF semble croire, comme en atteste sa scandaleuse sortie sur les antennes de RFI et de France 24 durant laquelle il a révélé l’immense étendue de son inculture.
En réduisant l’appartenance nationale à la couleur de la peau, dans le droit fil des thèses de toutes les extrêmes droites, il a dévoilé son irresponsabilité complète.
C’est avec la même légèreté qu’il a tenté de se dédire par rapport à ses discours
fallacieux sur une prétendue dette cachée, qui ont précipité l’économie sénégalaise dans un gouffre sans fond.
Encore une fois, le FDR appelle les Sénégalaises et les Sénégalais à mesurer les risques majeurs encourus par le Sénégal aujourd’hui du fait de l’incompétence et de l’arrogance du parti au pouvoir. Le FDR pour sa part est déterminé à prendre toutes les initiatives pertinentes pour, dans le respect des lois de la République, construire
l’alternative démocratique devant mettre fin à ces errances qui n’ont que trop duré.
Dans cette perspective, le FDR lance un appel solennel à toutes les forces vives de la nation, partis politiques, société civile, syndicats, démocrates, jeunesse, à se donner la main afin de constituer un large front capable d’endiguer la vague pastefienne qui risque de précipiter le pays dans le chaos.
Dakar le 18 juin 2026
La Conférence des Leaders
: L’EFFICACITÉ ADMINISTRATIVE AU CŒUR DES ÉCHANGES
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THINK TANK DE LA COALITION DIOMAYE PRÉSIDENT La rencontre était coordonnée par Me Abdoulaye Tine et s’est tenue en présence de la superviseur générale du Think Tank, Mme Aminata Touré.

Placée sous le thème : « Changer de méthode, garder le cap. L’efficacité administrative comme exigence politique », cette rencontre a permis aux participants d’échanger sur les enjeux liés à la mise en œuvre du projet politique porté par les autorités et sur les moyens d’en renforcer l’efficacité.

Au cours des discussions, plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité de moderniser les méthodes de travail au sein de l’administration, d’accélérer l’exécution des réformes engagées et d’améliorer les mécanismes de suivi des politiques publiques. Les participants ont également souligné l’importance de répondre davantage aux attentes des populations à travers des résultats concrets et mesurables. Dans ce contexte, les membres du Think Tank ont formulé plusieurs recommandations visant à consolider la dynamique actuelle.

Parmi les propositions avancées figurent notamment le renforcement de la coordination entre les différents acteurs, l’amélioration de la communication institutionnelle ainsi qu’une implication plus soutenue des compétences et des cadres de la coalition dans le processus de mise en œuvre des politiques publiques.

À l’issue des travaux, Me Abdoulaye Tine a présenté une synthèse des principales recommandations issues des débats. Il a réaffirmé l’engagement du Think Tank à accompagner les politiques publiques et à contribuer activement à l’amélioration de la gouvernance, dans l’objectif de renforcer l’efficacité administrative et d’obtenir des résultats tangibles au bénéfice des populations.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de réflexion stratégique destinée à soutenir l’action gouvernementale et à promouvoir une gouvernance davantage orientée vers la performance, la transparence et l’efficacité.

ABDOU MBOW DÉNONCE UNE « CLOCHARDISATION » DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE
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Dans une tribune au ton incisif, l’ancien vice-président de l’institution parlementaire dénonce ce qu’il considère comme une dégradation sans précédent du débat démocratique et du respect des règles parlementaires.

Selon le député, les difficultés auraient commencé dès l’installation contestée du président de l’Assemblée nationale.

Abdou Mbow déplore également ce qu’il qualifie de manque de sérieux dans le traitement des textes de loi.  Il critique une atmosphère marquée, selon lui, par les invectives, les tensions et les affrontements verbaux, loin des exigences du débat parlementaire.

Dans son analyse, le parlementaire va plus loin en évoquant une « clochardisation » de l’Assemblée nationale. Il estime que l’institution a progressivement perdu sa dignité et son autorité morale, au point de ne plus jouer pleinement son rôle de contrepoids démocratique et de représentation du peuple sénégalais.

Face à cette situation, Abdou Mbow appelle les citoyens à se mobiliser pour défendre les institutions de la République. Il invite les Sénégalais à exiger le respect du règlement intérieur, la qualité des débats et la préservation de la dignité de l’Assemblée nationale.

Concluant sa tribune sur une note alarmiste, le député affirme que l’avenir démocratique du Sénégal dépend de la capacité des institutions à conserver leur crédibilité et leur indépendance face aux intérêts politiques du moment.

Pour Abdou Mbow, l’Assemblée nationale doit demeurer un espace de débat républicain et non devenir le théâtre de querelles partisanes susceptibles d’affaiblir la démocratie sénégalaise.

ABOU DIOP, L’ESPOIR D’UN RENOUVEAU POUR SAM NOTAIRE
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Pour Abou Diop, l’avenir de Sam Notaire repose avant tout sur sa jeunesse, considérée comme le principal moteur du changement.

 

 

 

 

 

Il plaide pour l’émergence d’une nouvelle génération de leaders capables d’apporter des solutions

 

 

innovantes aux défis auxquels la commune est confrontée.

Selon lui, le développement durable ne peut être envisagé sans une implication active des jeunes dans les processus de décision et dans la construction de projets structurants.

Son projet repose également sur une vision de développement forte, intégrant l’amélioration des infrastructures, la promotion de l’emploi, l’accès aux services sociaux de base et le renforcement de la cohésion communautaire. L’objectif affiché est de créer un cadre de vie plus attractif, capable de répondre aux attentes des populations tout en favorisant les investissements et les opportunités économiques.

Abou Diop insiste également sur la nécessité de bâtir une politique sociale inclusive, permettant à toutes les couches de la population de participer au développement de la commune. Femmes, jeunes, personnes âgées et acteurs économiques sont appelés à unir leurs efforts autour d’un projet commun fondé sur l’espoir, la solidarité et le progrès.

« Ensemble, transformons notre commune pour en faire l’une des plus attractives du pays », lance-t-il, invitant les habitants de Sam Notaire à se mobiliser pour écrire une nouvelle page de leur histoire.

À travers cet appel, Abou Diop se présente comme le porteur d’une ambition collective : faire de Sam Notaire un modèle de développement local où chaque citoyen trouve sa place et contribue à la construction d’un avenir meilleur.

Sam Notaire au cœur du changement, tel est le message qu’il souhaite transmettre à l’ensemble de la population.

Cheikh Thioro Mbacké démissionne de la vice-présidence de l’Assemblée nationale
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ce vendredi 12 juin de son poste de troisième vice-président de l’Assemblée nationale du Sénégal, dans une lettre adressée à Ousmane Sonko (président de l’institution), sur les réseaux sociaux.

«Par la présente, je viens respectueusement vous faire part de ma décision de démissionner de mes fonctions de vice-président de l’Assemblée nationale, tout en conservant pleinement mon mandat de député au sein de la représentation nationale», a écrit Cheikh Thioro Mbacké.

Selon le député, cette décision «résulte d’une réflexion approfondie et procède de convenances personnelles et politiques» qui le conduisent à se «consacrer davantage à d’autres responsabilités et priorités», tout en poursuivant son engagement au service du Sénégal à travers le mandat parlementaire.

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