Recrutement de 306 maires par Diomaye Président : Une arnaque de haute voltige !
Read Time:1 Minute, 27 Second
L’annonce tapageuse du chiffre de 306 maires prétendument membres ou soutiens de cette coalition relève d’une opération de propagande politique sans aucun fondement vérifiable.
À ce jour, aucune liste crédible et exhaustive n’a été produite pour justifier ce chiffre manifestement fantaisiste, destiné à créer artificiellement l’illusion d’une majorité territoriale. La réalité est tout autre. De nombreux maires ont répondu à cette invitation en pensant être conviés par le Président de la République dans le cadre de ses fonctions institutionnelles. Ils découvrent aujourd’hui, avec stupéfaction, qu’ils ont été enrôlés de force dans une coalition politique, transformés en membres fondateurs d’un parti politique et présentés comme futurs candidats investis aux élections locales, sans consultation préalable et sans leur consentement.
Cette forfaiture politique constitue une tentative inacceptable de confiscation de la représentation des collectivités territoriales et une instrumentalisation sans précédent de la fonction présidentielle à des fins partisanes.
En cherchant à fabriquer artificiellement une majorité de maires, les organisateurs de cette opération veulent non seulement tromper l’opinion publique, mais également induire en erreur le Président de la République lui-même.
La Chambre des Élus de l’APR appelle tous les maires abusivement comptabilisés ou instrumentalisés à dénoncer publiquement cette manipulation et à rétablir la vérité. Elle invite également les Sénégalaises et les Sénégalais à ne pas être emportés par cette grossière mise en scène politique.
La légitimité politique ne se décrète pas. Elle ne se fabrique ni par l’intimidation, ni par la manipulation, encore moins par les artifices de communication. Elle se conquiert dans les urnes et dans le respect de la dignité des élus et du peuple sénégalais.
LA CHAMBRE DES ÉLUS DE L’APR
Fait à Dakar,
le 04 juillet 2026
Décentralisation : Alpha Thiam mise sur la culture, l’artisanat et le tourisme comme moteurs des Pôles-Territoires
Read Time:50 Second

Cette rencontre s’inscrit dans la vision portée par l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050, qui ambitionne de faire de chaque territoire un véritable moteur de développement, en valorisant ses ressources, son identité et ses potentialités économiques, culturelles et sociales.

À cette occasion, Alpha Thiam a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner cette nouvelle dynamique territoriale. Selon lui, la culture, l’artisanat et le tourisme constituent des leviers stratégiques pour stimuler le développement local, favoriser la création d’emplois, préserver le patrimoine national et renforcer l’attractivité des territoires.

Le ministre a également insisté sur l’importance d’une démarche inclusive, soulignant que la réussite des Pôles-Territoires dépendra d’une étroite collaboration entre les collectivités territoriales, les acteurs culturels, les artisans, les professionnels du tourisme et l’ensemble des forces vives de la Nation.

En conclusion, Alpha Thiam a lancé un appel à la mobilisation collective afin de faire des territoires sénégalais des espaces de croissance, d’innovation et de prospérité, conformément à l’ambition d’un Sénégal plus équilibré, plus attractif et pleinement souverain.

METROACTU

Majorité présidentielle : Djibril Gueye accuse Abass Fall de s’en prendre au président Bassirou Diomaye Faye
Read Time:44 Second

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, Djibril Gueye a appelé les responsables politiques à privilégier les résultats et l’action gouvernementale plutôt que les polémiques.

« Les manipulations ne remplaceront jamais les résultats. Les Sénégalais ne sont pas dupes. Au lieu de vous acharner contre le Président Bassirou Diomaye Faye, mettez-vous au travail. »

À travers cette déclaration, le Coordinateur national de la GOAT réaffirme son soutien au chef de l’État et invite les acteurs de la majorité à se concentrer sur la mise en œuvre des engagements pris envers les Sénégalais.

Cette sortie intervient dans un contexte marqué par des débats et des divergences au sein de la coalition au pouvoir, notamment après les récentes prises de position de plusieurs responsables politiques sur les questions institutionnelles et la révision constitutionnelle.

À ce stade, Abass Fall n’a pas publiquement réagi à cette déclaration de Djibril Gueye.

Assemblée nationale : Ousmane Sonko s’en prend à Bassirou Diomaye Faye et affiche la rupture
Read Time:1 Minute, 12 Second

Prenant la parole devant les députés, le président de l’Assemblée nationale a rappelé que la Constitution ne saurait être la propriété d’un individu, quel que soit son statut. « La Constitution n’appartient pas à Bassirou Diomaye Diakhar Faye», a-t-il déclaré, réaffirmant selon lui le caractère républicain et collectif de la Loi fondamentale.

Ousmane Sonko s’est également attaqué aux responsables de l’opposition qui, selon lui, tentent aujourd’hui de se poser en défenseurs du chef de l’État. Il a tourné en dérision cette posture en déclarant : « Ça nous fait rire. Quand vous vous séparez de votre âme, de votre base, de votre assiette, de votre assise, évidemment toutes sortes de récupérateurs vont vous récupérer pour vous orienter vers d’autres causes qui n’ont rien à voir avec l’objet de notre combat. »

Dans la dernière partie de son intervention, le président de l’Assemblée nationale a soulevé la question de la déclaration de patrimoine du président de la République, concluant son propos par une interrogation qui a retenu l’attention de l’hémicycle : « Qu’est-ce qui est arrivé à notre petit frère Bassirou Diomaye Diakhar Faye ? »

Ces déclarations, particulièrement virulentes, interviennent dans un contexte de fortes tensions politiques autour du projet de révision constitutionnelle et traduisent l’aggravation des divergences entre les deux principales figures qui ont porté le projet politique ayant conduit à l’alternance de 2024. Elles pourraient ouvrir une nouvelle séquence dans la vie politique sénégalaise, marquée par une confrontation désormais assumée entre les deux anciens alliés.

Rencontre des élus locaux au CICAD : le maire de Golf Sud appelle au respect du calendrier électoral
Read Time:1 Minute, 15 Second

S’exprimant au nom des maires et des élus présents, il a rappelé que leur participation à cette rencontre répond à une invitation institutionnelle, dans le respect des institutions de la République.

« Nous sommes ici aujourd’hui en notre qualité de maires et d’élus locaux, investis d’un mandat républicain issu du suffrage universel, pleinement conscients des responsabilités qui sont les nôtres devant la Nation. Nous avons répondu à cette invitation dans le respect des institutions », a-t-il déclaré.

Le maire de Golf Sud a souligné qu’il s’agit de la première rencontre entre le Président de la République et les élus locaux depuis son accession à la magistrature suprême, tout en exprimant le souhait que cette initiative demeure exclusivement institutionnelle.

Il a insisté sur le fait que cette concertation ne doit pas être interprétée comme un prélude à une remise en cause du calendrier électoral, à quelques mois des élections locales prévues en janvier.

« Nous insistons sur le fait que cette rencontre ne doit en aucun cas servir de levier pour remettre en cause ou repousser le calendrier des élections », a-t-il affirmé.

Réaffirmant le rôle essentiel des collectivités territoriales dans la gouvernance du pays, il a appelé au respect strict du calendrier républicain et à la tenue des élections locales à la date prévue.

« Nous sommes prêts pour janvier. Prêts en tant qu’élus de la République, prêts en tant que gestionnaires de proximité, et prêts à assumer devant les citoyens le verdict des urnes », a conclu le maire de Golf Sud.

CICAD : ouverture de la Rencontre nationale avec les exécutifs territoriaux, les autorités font leur arrivée
Read Time:34 Second

Dès les premières heures de la matinée, les différentes autorités ont fait leur arrivée au CICAD. Ministres, gouverneurs, préfets, présidents de conseils départementaux, maires et autres responsables administratifs prennent part à cette importante rencontre placée sous le signe du dialogue et de la coopération institutionnelle.

Cette rencontre vise à favoriser les échanges autour des défis liés à la décentralisation, à la gouvernance territoriale, au développement local ainsi qu’à l’amélioration des services publics de proximité. Elle constitue également un cadre d’évaluation des politiques publiques mises en œuvre au niveau des collectivités territoriales.

Les travaux devraient déboucher sur des recommandations destinées à renforcer l’efficacité de l’action publique et à promouvoir un développement territorial plus inclusif et durable.

Révision constitutionnelle Le Gouvernement appelle à une concertation avec les acteurs politiques et de la société civile sur les amendements de la majorité parlementaire
Read Time:2 Minute, 27 Second
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa SARR, a représenté le Gouvernement, hier, devant la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits humains de l’Assemblée nationale, réunie pour examiner la proposition de loi constitutionnelle n°17/2026 initiée par les députés du groupe parlementaire Pastef.
Dès l’entame de son intervention, le ministre de la Justice Me Moussa SARR a défendu les quatre amendements proposés par le Gouvernement.
Sur les propositions d’amendement des députés présentés dans le cadre de cette révision constitutionnelle, le Garde des Sceaux a salué la qualité des travaux menés par la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits humains ainsi que l’engagement des députés dans le débat parlementaire. Il a également relevé la pertinence des échanges suscités par les différents amendements soumis à l’appréciation des commissaires.
Pour le Gouvernement, de telles réformes ne sauraient être abordées sans une réflexion approfondie et une large concertation nationale. Me Moussa SARR a ainsi rappelé que la Constitution constitue le socle de notre pacte républicain et qu’à ce titre, toute modification substantielle de ses dispositions doit s’inscrire dans une démarche inclusive associant l’ensemble des forces vives de la Nation notamment l’opposition et la Société civile.
Le Garde des Sceaux a notamment souligné qu’aucune révision constitutionnelle majeure n’a été entreprise au Sénégal depuis 1992 sans qu’elle ne soit précédée de consultations, de concertations ou d’un dialogue associant les acteurs politiques, l’opposition, la société civile ainsi que les différentes sensibilités nationales concernées. Cette pratique constante a contribué à asseoir la stabilité institutionnelle du pays et à renforcer la légitimité des réformes engagées.
Selon le ministre, cette tradition démocratique fondée sur le dialogue et la recherche du consensus mérite d’être préservée. C’est pourquoi le Gouvernement a exprimé son désaccord avec la démarche retenue dans le cadre de la présente proposition de révision constitutionnelle, estimant que les changements envisagés dans les amendements, en raison de leur portée et de leurs conséquences sur la vie de la République, doivent faire l’objet d’échanges plus larges et plus inclusifs.
Dans cet esprit, le Gouvernement a invité les députés à permettre l’ouverture d’un cadre de dialogue associant l’ensemble des parties prenantes. Une telle démarche offrirait l’opportunité d’approfondir les discussions et de rechercher le consensus nécessaire autour de questions aussi déterminantes pour l’avenir des institutions sénégalaises.
Réaffirmant sa disponibilité à accompagner toutes les réformes susceptibles de renforcer notre démocratie et l’État de droit, le Gouvernement a plaidé pour une approche fondée sur l’écoute, la concertation et la responsabilité. En conclusion, Me Moussa Sarr a exprimé le souhait que soit maintenue la tradition sénégalaise du dialogue politique et institutionnel, considérée comme l’un des piliers de la stabilité démocratique et de la cohésion nationale.
La Cellule de Communication du Ministère de la Justice
Je quitte aujourd’hui mes fonctions de Directeur général de la Loterie nationale sénégalaise avec le sentiment du devoir accompli.
Read Time:1 Minute, 26 Second
J’adresse également mes sincères remerciements à M. Ousmane Sonko pour la confiance qu’il m’a témoignée.
En deux années, grâce à l’engagement remarquable des femmes et des hommes de la LONASE, nous avons obtenu des résultats dont chacun peut être fier.
A titre indicatif 19 milliards de bénéfices nettes pour l’année 2025 et plus de 90 milliards de recettes mobilisées entre octobre 2025 et juin 2026 pour le compte de l’état du Sénégal.
Ces performances sont le fruit d’un travail collectif, fondé sur la rigueur, l’innovation et le sens du service public. J’exprime ma profonde reconnaissance à l’ensemble du personnel, à nos partenaires ainsi qu’à tous les Sénégalaises et Sénégalais qui nous ont accordé leur confiance.
Servir l’État est un honneur, jamais un privilège. Les fonctions sont temporaires, mais les convictions demeurent.
Mon engagement politique, mes choix assumés et ma fidélité à mes idéaux ont toujours guidé mon action. Je resterai loyal aux valeurs que je défends et au projet porté par notre leader, M. Ousmane Sonko, convaincu que le combat pour un Sénégal plus juste, plus souverain et plus prospère dépasse les postes et les responsabilités.
Je n’éprouve ni amertume ni regret. Je garde la tête haute, fier du travail accompli et confiant dans le jugement de l’histoire.
Je remercie toutes celles et tous ceux qui m’ont soutenu durant cette mission. J’adresse mes félicitations à M. Abdourahmane Baldé et lui souhaite plein succès à la tête de la LONASE, lui qui a été mon prédécesseur, dans l’intérêt supérieur de notre pays.
Les hommes passent, les principes demeurent. Quant à moi, je reste debout, engagé et résolument au service du Sénégal.
À bientôt, pour la suite.
Ex Directeur général de la LONASE
Pr Meïssa Diakhaté nommé Directeur de Cabinet adjoint et Coordonnateur du Pôle juridique
Read Time:38 Second

Présidence de la République :

Universitaire reconnu et spécialiste du droit, le Pr Meïssa Diakhaté rejoint ainsi l’équipe de la Présidence avec pour mission d’assurer la coordination des questions juridiques et d’apporter son expertise dans le suivi des réformes institutionnelles et législatives.

Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de renforcement des capacités de la Présidence de la République, avec la volonté de consolider la gouvernance, d’améliorer le pilotage des dossiers stratégiques et d’accompagner la mise en œuvre des grandes réformes engagées par les nouvelles autorités.

En tant que Directeur de Cabinet adjoint et Coordonnateur du Pôle juridique, le Pr Meïssa Diakhaté sera appelé à jouer un rôle central dans le conseil juridique auprès du chef de l’État et dans la sécurisation des actes et projets portés par la Présidence.

Ousmane Sonko annonce la transmission de la loi au Président pour promulgation
Read Time:44 Second

« Dès aujourd’hui, je saisirai le Président pour lui transmettre la proposition adoptée. Je lui demanderai de promulguer cette loi », a déclaré Ousmane Sonko à l’issue de l’adoption du texte.

Cette déclaration marque une nouvelle étape dans le processus législatif. Après son adoption par l’Assemblée nationale, le texte est désormais destiné au chef de l’État, qui devra décider de sa promulgation conformément aux dispositions constitutionnelles.

Cette révision de la Constitution a suscité d’intenses débats sur la scène politique sénégalaise. Si les partisans du projet estiment qu’il s’agit d’une réforme nécessaire pour renforcer les institutions, ses détracteurs dénoncent une initiative controversée, ayant donné lieu à des manifestations et à des tensions politiques.

La promulgation éventuelle de cette loi par le président de la République constituera la dernière étape avant son entrée en vigueur, sauf en cas de recours ou d’évolution de la procédure prévue par les textes.

error: Content is protected !!

It seems there is not any post added into Read Later list.