Cette rencontre s’inscrit dans la vision portée par l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050, qui ambitionne de faire de chaque territoire un véritable moteur de développement, en valorisant ses ressources, son identité et ses potentialités économiques, culturelles et sociales.

À cette occasion, Alpha Thiam a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner cette nouvelle dynamique territoriale. Selon lui, la culture, l’artisanat et le tourisme constituent des leviers stratégiques pour stimuler le développement local, favoriser la création d’emplois, préserver le patrimoine national et renforcer l’attractivité des territoires.
Le ministre a également insisté sur l’importance d’une démarche inclusive, soulignant que la réussite des Pôles-Territoires dépendra d’une étroite collaboration entre les collectivités territoriales, les acteurs culturels, les artisans, les professionnels du tourisme et l’ensemble des forces vives de la Nation.
En conclusion, Alpha Thiam a lancé un appel à la mobilisation collective afin de faire des territoires sénégalais des espaces de croissance, d’innovation et de prospérité, conformément à l’ambition d’un Sénégal plus équilibré, plus attractif et pleinement souverain.
METROACTU
Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, Djibril Gueye a appelé les responsables politiques à privilégier les résultats et l’action gouvernementale plutôt que les polémiques.
« Les manipulations ne remplaceront jamais les résultats. Les Sénégalais ne sont pas dupes. Au lieu de vous acharner contre le Président Bassirou Diomaye Faye, mettez-vous au travail. »
À travers cette déclaration, le Coordinateur national de la GOAT réaffirme son soutien au chef de l’État et invite les acteurs de la majorité à se concentrer sur la mise en œuvre des engagements pris envers les Sénégalais.
Cette sortie intervient dans un contexte marqué par des débats et des divergences au sein de la coalition au pouvoir, notamment après les récentes prises de position de plusieurs responsables politiques sur les questions institutionnelles et la révision constitutionnelle.
À ce stade, Abass Fall n’a pas publiquement réagi à cette déclaration de Djibril Gueye.
Prenant la parole devant les députés, le président de l’Assemblée nationale a rappelé que la Constitution ne saurait être la propriété d’un individu, quel que soit son statut. « La Constitution n’appartient pas à Bassirou Diomaye Diakhar Faye», a-t-il déclaré, réaffirmant selon lui le caractère républicain et collectif de la Loi fondamentale.
Ousmane Sonko s’est également attaqué aux responsables de l’opposition qui, selon lui, tentent aujourd’hui de se poser en défenseurs du chef de l’État. Il a tourné en dérision cette posture en déclarant : « Ça nous fait rire. Quand vous vous séparez de votre âme, de votre base, de votre assiette, de votre assise, évidemment toutes sortes de récupérateurs vont vous récupérer pour vous orienter vers d’autres causes qui n’ont rien à voir avec l’objet de notre combat. »
Dans la dernière partie de son intervention, le président de l’Assemblée nationale a soulevé la question de la déclaration de patrimoine du président de la République, concluant son propos par une interrogation qui a retenu l’attention de l’hémicycle : « Qu’est-ce qui est arrivé à notre petit frère Bassirou Diomaye Diakhar Faye ? »
Ces déclarations, particulièrement virulentes, interviennent dans un contexte de fortes tensions politiques autour du projet de révision constitutionnelle et traduisent l’aggravation des divergences entre les deux principales figures qui ont porté le projet politique ayant conduit à l’alternance de 2024. Elles pourraient ouvrir une nouvelle séquence dans la vie politique sénégalaise, marquée par une confrontation désormais assumée entre les deux anciens alliés.
S’exprimant au nom des maires et des élus présents, il a rappelé que leur participation à cette rencontre répond à une invitation institutionnelle, dans le respect des institutions de la République.
« Nous sommes ici aujourd’hui en notre qualité de maires et d’élus locaux, investis d’un mandat républicain issu du suffrage universel, pleinement conscients des responsabilités qui sont les nôtres devant la Nation. Nous avons répondu à cette invitation dans le respect des institutions », a-t-il déclaré.
Le maire de Golf Sud a souligné qu’il s’agit de la première rencontre entre le Président de la République et les élus locaux depuis son accession à la magistrature suprême, tout en exprimant le souhait que cette initiative demeure exclusivement institutionnelle.
Il a insisté sur le fait que cette concertation ne doit pas être interprétée comme un prélude à une remise en cause du calendrier électoral, à quelques mois des élections locales prévues en janvier.
« Nous insistons sur le fait que cette rencontre ne doit en aucun cas servir de levier pour remettre en cause ou repousser le calendrier des élections », a-t-il affirmé.
Réaffirmant le rôle essentiel des collectivités territoriales dans la gouvernance du pays, il a appelé au respect strict du calendrier républicain et à la tenue des élections locales à la date prévue.
« Nous sommes prêts pour janvier. Prêts en tant qu’élus de la République, prêts en tant que gestionnaires de proximité, et prêts à assumer devant les citoyens le verdict des urnes », a conclu le maire de Golf Sud.
Dès les premières heures de la matinée, les différentes autorités ont fait leur arrivée au CICAD. Ministres, gouverneurs, préfets, présidents de conseils départementaux, maires et autres responsables administratifs prennent part à cette importante rencontre placée sous le signe du dialogue et de la coopération institutionnelle.
Cette rencontre vise à favoriser les échanges autour des défis liés à la décentralisation, à la gouvernance territoriale, au développement local ainsi qu’à l’amélioration des services publics de proximité. Elle constitue également un cadre d’évaluation des politiques publiques mises en œuvre au niveau des collectivités territoriales.
Les travaux devraient déboucher sur des recommandations destinées à renforcer l’efficacité de l’action publique et à promouvoir un développement territorial plus inclusif et durable.
Universitaire reconnu et spécialiste du droit, le Pr Meïssa Diakhaté rejoint ainsi l’équipe de la Présidence avec pour mission d’assurer la coordination des questions juridiques et d’apporter son expertise dans le suivi des réformes institutionnelles et législatives.
Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de renforcement des capacités de la Présidence de la République, avec la volonté de consolider la gouvernance, d’améliorer le pilotage des dossiers stratégiques et d’accompagner la mise en œuvre des grandes réformes engagées par les nouvelles autorités.
En tant que Directeur de Cabinet adjoint et Coordonnateur du Pôle juridique, le Pr Meïssa Diakhaté sera appelé à jouer un rôle central dans le conseil juridique auprès du chef de l’État et dans la sécurisation des actes et projets portés par la Présidence.
« Dès aujourd’hui, je saisirai le Président pour lui transmettre la proposition adoptée. Je lui demanderai de promulguer cette loi », a déclaré Ousmane Sonko à l’issue de l’adoption du texte.
Cette déclaration marque une nouvelle étape dans le processus législatif. Après son adoption par l’Assemblée nationale, le texte est désormais destiné au chef de l’État, qui devra décider de sa promulgation conformément aux dispositions constitutionnelles.
Cette révision de la Constitution a suscité d’intenses débats sur la scène politique sénégalaise. Si les partisans du projet estiment qu’il s’agit d’une réforme nécessaire pour renforcer les institutions, ses détracteurs dénoncent une initiative controversée, ayant donné lieu à des manifestations et à des tensions politiques.
La promulgation éventuelle de cette loi par le président de la République constituera la dernière étape avant son entrée en vigueur, sauf en cas de recours ou d’évolution de la procédure prévue par les textes.
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