Moustapha Junior Thiam appelle à une mobilisation générale derrière le Président Diomaye Faye
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Le mouvement « Ensemble, c’est possible », membre de la coalition Diomaye a organisé une importante activité de massification dans la commune de Keur Socé, dans la région de Kaolack.

À cette occasion, son responsable, Moustapha Junior Thiam, instituteur de formation, manager de projets de développement et diplômé de l’École Supérieure d’Économie Appliquée, a lancé un appel à la mobilisation de tous les Sénégalais pour soutenir les efforts du Président Bassirou Diomaye Faye dans sa mission de transformation du pays

Face à une forte mobilisation de militants et sympathisants, Moustapha Junior Thiam a insisté sur la nécessité de renforcer l’unité au sein de la coalition présidentielle afin de relever les nombreux défis auxquels le Sénégal est confronté. Selon lui, la cohésion entre les différentes composantes de la majorité constitue une condition essentielle pour répondre efficacement aux attentes des populations.

« Nous avons aujourd’hui besoin d’un attelage fort, capable de traduire une véritable unité opérationnelle et stratégique. Notre objectif est de soutenir les actions du Président de la République et de préparer les prochaines échéances politiques dans un esprit de responsabilité et d’engagement », a-t-il déclaré.

Abordant la situation économique et sociale du pays, le responsable politique a estimé que les Sénégalais nourrissent de grands espoirs à l’égard du nouveau gouvernement. Il a ainsi souligné l’urgence de passer à l’action afin d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes des citoyens.

Pour Moustapha Junior Thiam, les priorités doivent porter sur le développement de l’agriculture, l’accompagnement des éleveurs, la création d’emplois et l’industrialisation des territoires. Il a notamment plaidé pour une meilleure répartition des investissements à travers le pays afin d’offrir davantage d’opportunités aux jeunes.

« Nous devons tout faire pour soutenir les paysans, moderniser notre agriculture et promouvoir une industrialisation territoriale ambitieuse. Chaque département doit pouvoir bénéficier d’infrastructures industrielles créatrices d’emplois pour retenir les jeunes et favoriser le développement local », a-t-il soutenu.

Le leader du mouvement « Ensemble, c’est possible » a également mis l’accent sur la question du désenclavement des territoires et de l’accès à l’eau potable, qu’il considère comme des leviers indispensables du développement. Il a rappelé que plusieurs localités continuent de faire face à d’importantes difficultés dans ces domaines et a exprimé son espoir de voir le nouveau gouvernement apporter des solutions durables.

Enfin, Moustapha Junior Thiam a lancé un appel à l’ensemble des forces vives de la nation, en particulier à la jeunesse, afin qu’elles accompagnent le Président Bassirou Diomaye Faye dans la mise en œuvre de sa vision pour le Sénégal.

« Le Sénégal dispose aujourd’hui d’une opportunité historique de transformation. Nous devons nous mobiliser comme un seul homme pour accompagner le chef de l’État dans cette dynamique et contribuer ensemble à bâtir un pays plus prospère, plus juste et plus solidaire », a-t-il conclu.

Soutien à Diomaye Faye : Barham Thiam met en avant le rôle précurseur du PCS
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les divergences au sein de l’ancienne majorité présidentielle et les prochaines échéances électorales.  « Le Sénégal a besoin de stabilité et de résultats » dit-il Barham Thiam 

Tout en saluant les choix opérés par le président Bassirou Diomaye Faye, il appelle les nouvelles autorités à répondre aux attentes des populations.

Pour Barham Thiam, la composition du gouvernement de 30 ministres constitue une étape importante dans la mise en œuvre du projet de transformation du Sénégal. Il estime que cette équipe traduit une volonté de renforcer l’efficacité de l’action publique et d’accélérer les réformes.

Le leader conservateur a adressé ses félicitations au Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô ainsi qu’à l’ensemble des membres du gouvernement, rappelant que plusieurs d’entre eux ont participé aux combats ayant conduit au changement politique.

Il réaffirme par ailleurs la disponibilité de son parti à soutenir toute initiative visant à renforcer la souveraineté nationale, améliorer les conditions de vie des populations et favoriser le développement du pays.

Toutefois, Barham Thiam estime que les Sénégalais attendent désormais des résultats concrets. Selon lui, les préoccupations majeures des citoyens restent l’indépendance de la justice, l’emploi des jeunes, le pouvoir d’achat, la santé, l’éducation, la sécurité et le développement économique. « Le temps des promesses doit désormais laisser place aux résultats », affirme-t-il.

Concernant les divergences observées au sein de Pastef et de la coalition au pouvoir, le président du PCS considère qu’il s’agit d’une situation normale dans une démocratie. Il reconnaît néanmoins que les récents événements ont surpris une partie de l’opinion publique, compte tenu du long compagnonnage politique entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye.

Pour autant, Barham Thiam refuse toute récupération politique de cette situation. Selon lui, le Sénégal a besoin d’une majorité stable et forte pour relever les défis économiques, sociaux et institutionnels. Il appelle ainsi au dialogue, à la responsabilité et à la préservation de l’intérêt supérieur de la Nation.

Interrogé sur une éventuelle intégration dans la mouvance présidentielle, Barham Thiam rappelle que le Parti Conservateur du Sénégal a soutenu très tôt le projet politique incarné par Bassirou Diomaye Faye. Il souligne que sa formation a été l’une des premières à rejoindre la coalition LACOS avant de devenir membre fondateur de la coalition Diomaye Président, tout en participant aux réflexions ayant conduit à l’élaboration du programme « Plan Yonou Deug ».

Il précise cependant que son parti ne recherche pas des positions de pouvoir. « Notre objectif n’est pas d’obtenir des postes, mais de contribuer à la construction d’un Sénégal souverain, prospère, juste et fidèle à ses valeurs », déclare-t-il, tout en réaffirmant sa disponibilité à accompagner toute initiative bénéfique aux populations.

À l’approche des élections locales, le Parti Conservateur du Sénégal affiche également ses ambitions. Barham Thiam annonce que sa formation présentera des candidats compétents et proches des préoccupations des citoyens, avec l’objectif de promouvoir une gouvernance locale basée sur la responsabilité, la transparence, la proximité et la performance.

Enfin, face aux inquiétudes liées à une éventuelle paralysie de l’Assemblée nationale, le chef du PCS appelle l’ensemble des acteurs politiques à privilégier le dialogue et le respect des institutions. Pour lui, les blocages politiques ne feraient que retarder les réformes indispensables au développement du pays.

À travers cette prise de position, Barham Thiam réaffirme son attachement aux valeurs de justice, de responsabilité et de souveraineté, tout en plaidant pour une action politique tournée vers les résultats et l’amélioration des conditions de vie des Sénégalais.

Dibcor Faye au cœur des appels au renouveau générationnel
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Tandis que les signataires du manifeste « DUNDAL PS – Faire revivre le Parti socialiste » ont récemment exposé leur vision lors d’une conférence de presse organisée à la Maison Léopold Sédar Senghor, d’autres sensibilités du parti, notamment les Universitaires socialistes, plaident pour un véritable renouvellement générationnel à la tête de la formation politique.

Pour Cheikh IB. Fall Diome, doctorant en Histoire, l’avenir du Parti socialiste dépend de sa capacité à s’ouvrir à une nouvelle génération de responsables capables d’assurer à la fois la continuité et la relance du parti. Dans cette dynamique, il cite le nom de Dibcor Faye, qu’il présente comme une figure de rassemblement et de renouveau.

« La tendance à privilégier les militants les plus anciens au détriment des nouvelles générations. Cette logique, censée garantir la continuité, est devenue un frein majeur au renouveau du parti. Pourtant, des figures comme Dibcor Faye, jeune militant alliant expérience, compétence et charisme, montrent que l’avenir du parti pourrait être porté par une nouvelle génération prête à prendre ses responsabilités », a-t-il déclaré.

Selon lui, la reconduction systématique des mêmes profils à des postes de responsabilité constitue aujourd’hui un obstacle à l’adaptation du parti aux réalités contemporaines.

« Cette stratégie produit une image vieillissante, déconnectée des réalités de la société actuelle, majoritairement jeune. Résultat : le PS reste prisonnier de ses anciens cadres, sans initiative ni stratégie de conquête », soutient-il.

Poursuivant son argumentaire, Cheikh IB. Fall Diome estime que Dibcor Faye, membre du Secrétariat exécutif national (SEN) du Parti socialiste, représente une alternative crédible pour impulser une nouvelle dynamique.

« Dibcor Faye incarne cette jeunesse politique trop souvent mise de côté. Malgré son jeune âge, il possède une riche expérience politique acquise sur le terrain et dans les différentes structures du parti. Sa compétence technique, sa vision moderne du socialisme et surtout son charisme fédérateur font de lui un profil rare. Il parvient à rassembler les jeunes tout en conservant le respect des anciens grâce à sa posture de synthèse et à son engagement constant », a-t-il affirmé.

À quelques mois du congrès, la question du renouvellement de la direction du Parti socialiste continue ainsi d’alimenter les discussions internes. Pour certains militants et observateurs, l’émergence de nouvelles figures telles que Dibcor Faye pourrait constituer une opportunité de redonner un nouvel élan à l’un des plus anciens partis politiques du Sénégal.

Chronique : Le débat juridique autour du retour de Sonko à l’Assemblée
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Derrière les réactions partisanes, une question essentielle divise les observateurs : la Constitution sénégalaise autorise-t-elle réellement ce retour ?

Pour certains juristes et analystes, la réponse est non. Leur argument repose sur une distinction fondamentale souvent ignorée dans le débat public. Selon eux, Ousmane Sonko n’était pas un député en exercice nommé ministre. Il était déjà membre du gouvernement lorsqu’il a été élu député.

Or, dans le droit parlementaire sénégalais, cette nuance change tout.

La Constitution prévoit effectivement qu’un député nommé ministre peut retrouver son siège à l’Assemblée après la fin de ses fonctions gouvernementales. Ce mécanisme vise à protéger le mandat parlementaire initialement détenu avant l’entrée au gouvernement.

Mais le cas inverse serait différent. Lorsqu’un ministre est élu député alors qu’il occupe déjà une fonction gouvernementale, l’incompatibilité entre les deux postes l’oblige à faire un choix définitif. En acceptant de rester ministre, il renoncerait de manière irréversible à son mandat parlementaire.

C’est précisément sur ce point que se concentre aujourd’hui le débat. Les défenseurs de cette lecture estiment que le retour de Sonko à l’Assemblée pourrait être juridiquement contestable, voire contraire à l’esprit de la Constitution.

D’autres, au contraire, soutiennent une interprétation plus souple des textes et considèrent que la majorité parlementaire dispose de la légitimité institutionnelle pour valider cette réintégration.

Au-delà du droit, cette affaire révèle surtout une réalité politique : au Sénégal, chaque décision institutionnelle majeure devient désormais un terrain de confrontation entre lectures juridiques et rapports de force politiques.

Une chose est certaine : cette polémique ne fait probablement que commencer. Et le débat autour de la séparation des pouvoirs, du respect des textes et des équilibres institutionnels risque d’occuper encore longtemps la scène politique sénégalaise.

« L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DU SÉNÉGAL DOIT DEMEURER NOTRE BOUSSOLE »
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Cette décision procède d’un choix personnel, guidé avant tout par ma conception des institutions, de la responsabilité publique et de l’intérêt supérieur de la Nation.


Depuis mon élection à la tête de l’Assemblée nationale, j’ai consacré toute mon énergie, avec l’ensemble des députés et l’administration parlementaire, au renforcement de notre institution, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais sur les scènes nationale et internationale.


Je rends grâce à Dieu pour l’immense honneur qui m’a été accordé de servir le Sénégal à l’une des plus hautes charges de notre République.


J’exprime ma profonde gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, aux membres de mon cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais pour la confiance, le respect et l’esprit de collaboration dont j’ai bénéficié tout au long de cette mission.


Je tiens également à adresser mes remerciements les plus sincères aux militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF, sur la liste duquel j’ai été investi. Leur engagement constant, leur fidélité aux idéaux de transformation et leur confiance ont constitué pour moi une source permanente de force, d’exigence et de responsabilité.


Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune.


Je poursuivrai, avec le même engagement et la même fidélité au peuple sénégalais, mon action au service de notre démocratie, de notre République et de notre ambition collective pour le Sénégal.


Dans les responsabilités publiques comme dans les épreuves de la vie nationale, il est des moments où l’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. C’est dans cet esprit, et dans cet esprit seulement, que j’ai pris cette décision.


Que Dieu protège le Sénégal, bénisse notre peuple et nous guide vers davantage de paix, de justice, d’unité et de prospérité.
El Malick NDIAYE
Ancien Président de l’Assemblée National du Sénégal AVEC BON TITRE

 

Alassane Mbengue, DG des DIX, remercie chaleureusement la population de Yoff après une forte mobilisation
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Dans sa déclaration, il a salué la présence massive, l’engagement et l’attention manifestés par les habitants, estimant que cette forte mobilisation donne tout son sens à cette initiative citoyenne.

Selon lui, cela démontre également que le débat public et la participation citoyenne occupent une place essentielle dans la société sénégalaise.

Alassane Mbengue a également tenu à remercier la cellule de Yoff Ngaparou, sous la conduite de Mme FaLune Gueye Fatou Binetou Ndoye, pour l’accueil chaleureux ainsi que la qualité de l’organisation de cette rencontre.

Ses remerciements se sont aussi étendus aux acteurs et aux GIE du secteur de la pêche de Yoff, dont la participation active et les contributions pertinentes ont enrichi les discussions autour de la thématique du jour.

Le Directeur général des DIX a par ailleurs salué l’ensemble des responsables ayant honoré l’événement de leur présence, avant de réserver une mention spéciale à son frère Serigne Khadim Bamba Fall. Il a souligné sa pertinence et son éloquence, qui ont permis, selon lui, de rehausser le niveau des débats sur des questions majeures et à forts enjeux.

À travers cette déclaration, Alassane Mbengue réaffirme l’importance du dialogue citoyen, de l’écoute des populations et de la mobilisation collective pour construire des réponses durables aux préoccupations des Sénégalais.

Un appui renforcé aux commissions des lois pour améliorer les capacités des députés
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Atelier « Sukali Sunu Démocratie » :

Selon lui, cet atelier constitue une opportunité stratégique pour accompagner les députés dans la maîtrise des outils juridiques et législatifs.

« Cet atelier permettra d’augmenter les compétences des députés et de réduire l’asymétrie des compétences », a-t-il déclaré, soulignant les disparités existantes entre les élus en matière de compréhension des textes et des procédures parlementaires.

L’initiative vise spécifiquement à appuyer les membres des commissions des lois, considérées comme un pilier essentiel dans le fonctionnement de l’Assemblée nationale. À travers des sessions de formation, des échanges d’expériences et des apports techniques, les participants bénéficient d’un encadrement leur permettant de mieux analyser les projets de loi, de formuler des amendements pertinents et de renforcer leur rôle de contrôle de l’action gouvernementale.

Pour Moundiaye Cissé, il est crucial de doter les députés de compétences solides afin de garantir une production législative de qualité et adaptée aux réalités du pays. Ce renforcement des capacités contribue également à améliorer la transparence, l’efficacité et la crédibilité des institutions démocratiques.

À travers le programme « Sukali Sunu Démocratie », ONG 3D réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une gouvernance plus inclusive et d’un Parlement mieux outillé pour répondre aux attentes des citoyens.

Cet atelier s’inscrit donc dans une dynamique de consolidation de la démocratie, en mettant un accent particulier sur l’accompagnement technique des commissions des lois, véritables chevilles ouvrières du travail parlementaire.

C’est officiel ! 𝗠𝗼𝗱𝗼𝘂 𝗡𝗱𝗶𝗮𝘆𝗲 𝗿𝗲𝗷𝗼𝗶𝗻𝘁 𝗹’𝗔𝗣𝗧𝗘 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗼𝘂𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗢𝘂𝘀𝗺𝗮𝗻𝗲 𝗦𝗼𝗻𝗸𝗼 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟵
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Par la présente, je viens vous exprimer ma volonté d’adhérer à l’Alliance Patriotique pour le Travail et l’Éthique (APTE).
Ce choix est guidé par un profond engagement patriotique et une conviction personnelle forte. Je crois en la vision portée par Ousmane SONKO, dont le combat dépasse aujourd’hui les frontières du Sénégal pour incarner une véritable fierté africaine.
À travers cette adhésion, j’ai décidé de m’engager à vos côtés afin de contribuer, à mon niveau, à la réalisation des idéaux que vous défendez : le travail, l’éthique et la souveraineté. Je suis convaincu que c’est ensemble, dans l’unité et la détermination, que nous pourrons participer à la construction d’un avenir meilleur pour notre pays et pour le continent.
En vous rejoignant, je souhaite non seulement soutenir cette dynamique, mais aussi m’impliquer activement dans les actions et initiatives de l’APTE.
Par ailleurs, je tiens à réaffirmer mon soutien total à Ousmane Sonko. Apporter mon soutien à sa personne est pour moi un choix clair, assumé et profondément patriotique. Je crois en sa vision, en son engagement et en sa volonté de bâtir un Sénégal plus juste, plus souverain et tourné vers l’avenir.
Dans un contexte où les défis sont nombreux, il incarne pour beaucoup un espoir réel, une voix qui porte les aspirations du peuple et défend des valeurs essentielles comme l’intégrité, la transparence et la justice.
Au-delà du Sénégal, son combat résonne comme un symbole pour toute l’Afrique : celui d’une jeunesse consciente, déterminée et prête à prendre son destin en main.
Malgré les obstacles, le soutien populaire reste fort. Et comme toute transformation profonde, le chemin peut être difficile, mais la détermination collective fera la différence.
Mon engagement à ses côtés est total, avec la conviction que le changement est non seulement possible, mais en marche.
Dans l’attente d’une suite favorable à ma demande, je vous prie d’agréer, Madame la Coordinatrice, l’expression de ma considération distinguée.
𝐌𝐨𝐝𝐨𝐮 𝐍𝐝𝐢𝐚𝐲𝐞
modunjaay@gmail.com
MADAME MAME MARIEME BABOU SUR rend hommage aux détenus politiques lors de l’émission Diakarlo sur la TFM
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Elle a notamment évoqué le cas de Mamadou Gueye, rappelant que sa situation symbolise les tensions persistantes entre justice et politique dans le pays.

Son intervention a également relancé le débat sur le sort de Moustapha, dont la détention demeure un sujet de préoccupation pour de nombreux Sénégalais.

Marame a dénoncé le fait que certains élus, tels que Maodo Malick Mbaye, soient maintenus en détention sans que des jugements ne soient prononcés. « Il est essentiel que la justice suive son cours et que chacun bénéficie de ses droits, sans favoritisme ni retard », a-t-elle insisté.

Ses propos soulignent l’urgence pour le Sénégal de concilier stabilité politique et respect des droits fondamentaux, alors que la société civile continue de réclamer transparence et équité dans le traitement des détenus politiques.

Taxawu Senegaal dénonce des attaques diffamatoires et annonce des poursuites
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Dans une déclaration officielle, la formation politique rappelle que, dans toute République, l’action politique doit reposer sur des principes, des valeurs et une exigence éthique.

Elle insiste sur le fait que le débat public ne saurait se limiter à des invectives, mais doit plutôt s’appuyer sur la vérité, la responsabilité et la confrontation d’idées.

Le mouvement déplore ainsi la montée de la diffamation, des attaques personnelles et de la violence verbale, qu’il considère comme une négation des fondements du débat démocratique.

Tout en soulignant avoir longtemps privilégié une posture de retenue, Taxawu Senegaal affirme que cette attitude ne doit pas être perçue comme un signe de faiblesse. Désormais, toute attaque visant le mouvement ou son leader fera l’objet d’une réponse ferme.

Dans cette dynamique, une plainte a d’ores et déjà été déposée auprès de la division de la cybercriminalité. Des démarches similaires devraient également être engagées en France.

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