La formation des artisans, la formalisation de leurs activités et l’accès au financement étaient au cœur des échanges. Trois leviers essentiels pour renforcer un secteur qui fait vivre de nombreuses familles et contribue significativement à l’économie nationale.
De la menuiserie à la couture, en passant par la mécanique et la bijouterie, l’artisanat constitue également un patrimoine de savoir-faire transmis de génération en génération.
Pour le chef de l’État, ce secteur doit occuper une place de premier plan dans la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050. L’ambition est notamment de renforcer la production et la transformation locales afin de réduire la dépendance extérieure et de consolider la souveraineté économique du Sénégal.
Le président Faye a ainsi réaffirmé sa volonté d’accompagner les chambres de métiers dans cette dynamique, avec l’objectif de faire de l’artisanat un véritable moteur de croissance et de développement économique.