Nombre de Lectures 1672En 2024, le pays occupait la 94e place. En 2025, il fait un bond de 20 places pour atteindre la 74e position.
Cette remontée témoigne d’un climat plus favorable pour les professionnels des médias, dans un contexte politique marqué par une alternance démocratique et des engagements affichés en faveur des libertés publiques.
La nouvelle administration, dirigée par le président Bassirou Diomaye Faye, a multiplié les signaux en faveur d’une presse plus libre et mieux protégée. Des journalistes précédemment emprisonnés ont été libérés, et des appels ont été lancés pour réformer les textes jugés liberticides, notamment le Code de la presse.
Ce classement encourageant ne signifie pas pour autant que tous les défis sont relevés. RSF souligne encore des zones de vigilance, notamment en ce qui concerne la sécurité des journalistes, la régulation des médias en ligne et les pressions économiques sur les organes de presse.
Néanmoins, cette avancée place le Sénégal en meilleure position au sein du paysage médiatique africain, où la liberté de la presse reste inégale d’un pays à l’autre.
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