Quand Trump et ses équipes se plantent sur Signal

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Des plans de guerre contre les Houthis discutés sur une application gratuite ? C’est l’incroyable gaffe de l’équipe de Donald Trump, révélée par un reporter qui n’en demandait pas tant. On pensait avoir tout vu, mais là, l’administration Trump repousse les limites de l’improbable. Jeffrey Goldberg, rédacteur en chef du magazine The Atlantic, a été ajouté par mégarde à un groupe Signal – oui, l’application qu’on utilise tous – où des pontes comme le vice-président J.D. Vance, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le responsable du renseignement Tulsi Gabbard discutaient d’une frappe militaire contre les Houthis au Yémen. Une opération qui a eu lieu le 15 mars 2025, pile comme prévu dans leurs messages.

Tout part d’une erreur bête comme tout : Michael Waltz, conseiller en sécurité de Trump, crée un groupe baptisé « Houthi PC Small Group » et invite 18 membres, dont Goldberg… sans le vouloir. Le journaliste, d’abord sceptique, se rend vite compte qu’il a un ticket VIP pour des discussions ultra-sensibles. On parle de détails précis sur des bombardements, de stratégies géopolitiques, et même de petites tensions internes. Le tout saupoudré d’émojis – biceps, drapeau américain, poing levé – comme si c’était une conversation entre potes après un match.

D’abord méfiant – après tout, qui ne penserait pas à un scam en recevant un message random ? –, le journaliste finit par se rendre compte qu’il a atterri dans une discussion ultra-confidentielle. On parle ici de noms lourds : Marco Rubio (secrétaire d’État), JD Vance (vice-président), Tulsi Gabbard (chef du renseignement) et Pete Hegseth (secrétaire à la Défense).


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