Après la validation du nouveau PAZ, lors du Conseil régional de développement tenu le 2 octobre 2026 à l’Hôtel de Ville de Dakar, les opérations de déguerpissement engagées sur certains espaces concernés relancent le débat sur l’occupation du site et la réalisation des équipements publics prévus.
Le Collectif pour la défense du PAZ salue cette évolution et appelle l’État à poursuivre les opérations dans le respect de la loi, tout en préservant l’intérêt général.
Dans une déclaration portée par son porte-parole du jour, Chérif Cheikh Tourade Camara, le collectif revient sur les occupations contestées, la question des indemnisations et la nécessité de sécuriser les emprises destinées aux infrastructures collectives.
Pour ses membres, le développement de Guédiawaye ne doit pas être compromis par des situations foncières qui restent à clarifier.
Le collectif demande ainsi aux autorités administratives, territoriales, judiciaires et sécuritaires de poursuivre leurs efforts afin de permettre la libération des espaces concernés et la concrétisation du nouveau plan d’aménagement.
Il insiste également sur la nécessité de garantir les droits de toutes les parties, tout en faisant prévaloir l’intérêt général.
Après plusieurs années d’attente, les bénéficiaires du projet espèrent désormais voir les engagements se traduire en réalisations concrètes.
Le message du collectif est clair : faire respecter la loi, préserver les équipements publics et accompagner le développement de Guédiawaye.
Chérif Cheikh Tourade Camara, porte-parole du jour du Collectif pour la défense du PAZ, a porté cette position. Fait moi COMME CA