Par Omar Sow, APR
Pour certains observateurs, cette nouvelle démarche ouvre la voie à ce que beaucoup redoutent : une résurgence de la transhumance politique, cette pratique longtemps dénoncée mais jamais totalement éradiquée.
Pour Omar Sow, cadre de l’APR, la situation est claire : « La nouvelle démarche de la coalition Diomaye Président est une porte pour la transhumance. Cette politique politicienne doit être bannie ».
Ce message, sans équivoque, met en garde contre une forme de recomposition politique perçue comme contraire à l’éthique républicaine et au renouveau moral que beaucoup espéraient après l’alternance.
Dans sa déclaration, Omar Sow invite à une pratique politique plus responsable :
« Laissons Pastef et ses alliés gouverner et opposons-nous avec dignité. »
Ce positionnement se veut un rappel des fondements d’une démocratie mature, où l’opposition ne cherche ni la récupération opportuniste ni la compromission, mais se construit comme une force de proposition et de vigilance au service du peuple.
Si certains voient dans cette démarche une stratégie d’ouverture politique, d’autres y lisent les prémices d’une fragilisation des principes de loyauté et de cohérence qui devraient guider les formations politiques.
Dans tous les cas, ce débat autour de la posture de la coalition Diomaye Président interroge sur les enjeux de gouvernance, la nécessité de préserver l’intégrité politique, et la place de l’opposition dans un Sénégal en quête de stabilité et de renouveau démocratique.
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