Lors de l'examen en plénière de la loi de finances rectificative (LFR), le Président de l'Assemblée nationale a, après ma prise de parole, interpellé les collègues pour leur déconseiller le port de signes distinctifs.
Nombre de Lectures 6427
Ses observations, faisant allusion à l’écharpe que je portais en soutien au peuple palestinien, ont suscité des réactions diverses sur les réseaux sociaux.
Primo, aucun texte n’interdit le port de l’écharpe en question. Ni le règlement intérieur de l’Assemblée, ni une instruction du bureau ne prohibent un tel acte. Un principe fondamental du droit dit qu’« il n’y a pas d’interdiction sans texte ». Secundo, comme tous les Sénégalais épris de justice, le Président de l’Assemblée nationale soutient la cause palestinienne. Je fais partie de ceux qui estiment que nos institutions doivent être décomplexées, en rompant avec certaines habitudes héritées qui peuvent nuire à la liberté d’expression. Dans d’autres pays, comme en France, où le port de signes distinctifs est interdit à l’Assemblée, des députés ont bravé l’interdiction pour afficher leur soutien au peuple palestinien. J’ai simplement répondu à un devoir moral en affichant mon soutien au peuple palestinien et en dénonçant vigoureusement le génocide en cours à Gaza. . Nous partageons tous les mêmes valeurs : un monde plus juste, où les droits fondamentaux des peuples sont respectés. Saliou NDIONE Député de la 15ème législature #FreePalestineEn savoir plus sur METROACTU
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
RESTÉ CONECTÉ
Cérémonie de remise des prix aux lauréats du Gov’athon 2025 : l’innovation citoyenne à l’honneur
Alassane Mbengue, DG des DIX, remercie chaleureusement la population de Yoff après une forte mobilisation
Macky Sall : « Je serai un SG neutre et indépendant, guidé uniquement par l’intérêt commun »