Pencoo de la DER/FJ : Sokhna Aida Saliou Thioune s’engage pour l’autonomisation des femmes et lance un appui fort aux Fonds Rose
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Placée sous le signe de l’engagement féminin, cette rencontre « des femmes, par les femmes et pour les femmes » a permis de mettre en lumière des enjeux majeurs tels que l’entrepreneuriat, l’autonomisation économique et la lutte contre les discriminations, notamment envers les personnes atteintes de maladies.

L’événement, brillamment porté par le Docteur Aïssatou Mbodj, a été salué pour la qualité de son organisation ainsi que pour son impact dans la promotion du leadership féminin. Son parcours, ses réalisations et son engagement constant en faveur de la responsabilisation des femmes sénégalaises ont été unanimement reconnus.

Au cœur de cette journée, le lancement des Fonds Rose a constitué un moment fort. Ce mécanisme vise à soutenir l’autonomisation économique des femmes atteintes ou en rémission du cancer au Sénégal, en leur offrant des opportunités concrètes de réinsertion et d’indépendance financière.

Dans un geste de solidarité remarquable, Sokhna Aida Saliou Thioune a annoncé une contribution de 5 millions de francs CFA aux Fonds Rose. Elle s’est également engagée à verser, tous les deux mois, un montant de 1 million de francs CFA, traduisant ainsi une volonté durable d’accompagner ces femmes dans leur combat et leur reconstruction.

À travers cet engagement, elle réaffirme ses valeurs de patriotisme, de philanthropie et de solidarité, tout en rappelant que les femmes constituent un pilier essentiel du développement. Une nation ne saurait, en effet, se priver de la contribution de la majorité de sa population sans compromettre son avenir.

Convaincue du rôle clé de l’entrepreneuriat dans la lutte contre le chômage et la création de richesse, Sokhna Aida Saliou Thioune avait déjà initié, les 3 et 4 février derniers, le premier Salon des entrepreneurs, métiers et talents des Thiantakones de Yessal Gui / Le Renouveau. Une initiative visant à valoriser le potentiel humain de ses disciples et à leur ouvrir de nouvelles perspectives, avec l’appui attendu de la DER/FJ.

Cette journée du Pencoo s’impose ainsi comme un symbole fort d’engagement collectif en faveur des femmes, illustrant une dynamique où solidarité, leadership et entrepreneuriat convergent au service du développement social et économique du Sénégal.

Humilité des commencements et majesté de l’accomplissement.
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Ce texte ne cherche pas à faire la synthèse de la rencontre à laquelle j’ai assisté. Il est en quête de la vérité de mes sensations tout au long du panel de ce matin.
L’apparat importe peu. C’est un panel de trois femmes qui parlent de développement durable, modéré par une 4ème femme, une intelligence en mouvement,
Marième. Assia Gueye, directrice générale du développement communautaire au ministère de la famille Lamba Ka, Sokhna Aida Diallo, guide spirituelle et entrepreneure.
Au centre, Sokhna Aïda Diallo. Au début, sa voix est un murmure timide, presque fragile, qui semble chercher sa place dans l’air saturé de bavardages. Puis, le miracle s’opère. Sous nos yeux, la voix s’affermit, elle prend du muscle, elle s’étire et finit par occuper tout l’espace. Ce n’est plus une femme qui parle, c’est une histoire qui s’impose. Elle ne remplit pas seulement la salle de sa voix, elle l’illumine d’une humanité si dense qu’elle en devient palpable.
Le Destin, dans sa forge complexe lui a dessiné les contours d’une vie dont elle ne se doutait pas.
Elle nous a raconté son chemin. Un parcours qui ne doit rien au hasard et tout au refus. Le refus de tendre la main, cette dignité farouche que l’on nomme le Jom. Elle vient de loin, Sokhna Aïda. Bien avant les soies et les hommages, il y avait la poussière des marchés. Elle a tout vendu, les tissus, les légumes, le poisson sur les étals de fortune. Chaque pièce de monnaie gagnée était une brique posée pour bâtir sa propre liberté.
Le Cheikh fut son école, son maître d’œuvre, mais c’est elle qui a porté les pierres. Sa rencontre avec lui n’a pas été une fin, mais le début d’une éducation totale. Elle a transformé l’épreuve en une science de l’existence et a déployé une économie de l’essence
Ce qu’elle déploie devant nous, ce n’est pas seulement une trajectoire spirituelle, c’est une véritable école d’économie. Un modèle de développement qui tient en une règle d’or, le refus de l’emprunt et l’accueil de l’effort libérateur. Dans un monde qui s’endette pour paraître, elle prône la souveraineté de l’être.
« Ne pas dépendre, ne pas demander, ne pas faiblir. »
C’est le Fula ak Fayda érigé en système politique. Elle n’est pas restée passive à attendre que le destin lui soit clément, elle a forcé le respect par une activité incessante, une éducation du caractère qui fait d’elle aujourd’hui ce modèle de résilience. À travers son récit, Sokhna Aïda n’a jamais prétendu être une sainte hissée sur un piédestal porté par les thiantacounes. Elle a rappelé à chacune que la véritable puissance ne réside pas dans ce que l’on possède, mais dans ce que l’on refuse de céder. Elle est sortie de l’ombre des étals pour entrer dans la lumière par la force d’une volonté qui a décidé, un jour, de ne plus jamais se courber.
Je suis fascinée par ce leadership féminin qui agit comme aimant, soulève des montagnes et plie, au sens propre, le patriarcat et ses thuriféraires sur l’autel du réalisme économique et social.
​De ce cercle de femmes, une vérité est sortie, brute et souveraine : on ne décrète pas le progrès depuis les hauteurs d’ivoire. Le développement ne peut être une greffe étrangère sur un corps qui le rejette, il doit être le prolongement naturel du mode de vie, l’écho fidèle de ce que les populations sont, respirent et espèrent. C’est dans l’assentiment des cœurs que se loge la seule croissance qui ne flétrit pas.
​Le constat est sans appel, vibrant de l’autorité de celles qui savent qu’accumuler des richesses qui ne nous ressemblent pas, c’est bâtir des châteaux de sable sur une terre qui réclame du roc. À quoi bon l’opulence si elle est muette, inadaptée, étrangère à nos besoins profonds ? L’aide véritable n’est pas un surplus que l’on déverse, c’est un levier que l’on place entre les mains de ceux qui travaillent.
​Ce panel de haut vol a réuni quatre figures d’exception, offrant un équilibre parfait entre l’expertise technique, la profondeur spirituelle et l’engagement communautaire. Autour de Mme Assia Guèye et Madame Lamba Ka, dont les parcours forcent l’admiration par leur rigueur et leur impact, s’est jointe la présence spirituelle et sociale de Sokhna Aïda Diallo, apportant une dimension d’ancrage et de transmission essentielle. Cet échange a atteint une dimension supérieure grâce à la modération de très haute facture de Marième, dont l’intervention de qualité a su tisser des liens subtils entre ces différentes trajectoires.
Ensemble, ces quatre femmes ont offert un moment de réflexion d’une rare intensité, où la maîtrise intellectuelle a rencontré l’authenticité du terrain. La fluidité des échanges, portée par une modération magistrale, a permis de mettre en lumière des modèles de réussite féminine pluriels et inspirants. C’est une véritable démonstration de leadership collectif, où chaque voix a contribué à dessiner les contours d’une excellence sénégalaise résolument tournée vers l’avenir.
Cette conviction profonde en la grandeur des femmes sénégalaises trouve un écho vibrant à travers des figures comme Maram Balla Guèye, dont le parcours et la prestance sont une source de fierté et d’inspiration pour toute une génération. Sa présence au premier rang symbolise cette excellence qui ne transige ni sur les valeurs, ni sur l’ambition, rappelant que l’héritage culturel et la modernité peuvent s’unir avec une élégance rare.
​Enfin, une mention toute particulière revient à Zoubida Fall, l’architecte de cette rencontre mémorable. Par son sens de l’organisation et sa capacité à fédérer des énergies aussi puissantes, elle a offert un écrin à la hauteur de ces talents. À elle, ainsi qu’à toutes les autres participantes qui œuvrent dans l’ombre ou la lumière, ce moment témoigne d’une sororité agissante exceptionnelle.
✒️Fatimata Diallo Ba, écrivaine
Femmes journalistes : des actrices clés de la paix sociale
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L’événement, organisé par l’Association des Femmes des Médias du Sénégal (AFMS), met l’accent sur le rôle crucial des médias dans la prévention des conflits et la promotion de la cohésion sociale.

« Notre mission est de former des journalistes capables de produire une information fiable, équilibrée et constructive », explique Jacques Sarr, formateur et spécialiste de l’investigation. « Le journalisme n’est pas seulement un métier d’information : c’est aussi un outil pour renforcer la paix et le dialogue dans la société. »

Les participantes apprennent à analyser les conflits, détecter les fausses informations et adopter un langage médiatique qui favorise la compréhension plutôt que la division. Des ateliers pratiques permettent de simuler des situations réelles, de la couverture d’un conflit local à la gestion d’une crise sociale.

Pour Aminata Diop, journaliste à Dakar, cette formation est une révélation. « J’ai compris que notre rôle ne se limite pas à relater les faits. Nous pouvons être des vecteurs de paix, en choisissant des angles qui apaisent et éduquent le public », confie-t-elle.

L’atelier souligne également l’importance de la participation des femmes journalistes dans la couverture des conflits. Selon les experts, elles apportent souvent un regard plus empathique et nuancé, ce qui peut favoriser le dialogue et réduire les tensions.

Alors que la journée se termine, les participantes repartent avec de nouvelles compétences et une vision renforcée : le journalisme, lorsqu’il est pratiqué avec éthique et conscience sociale, devient un puissant outil de prévention des conflits et de cohésion nationale.

📍 SICAP MBAO a vibré au rythme d’un événement exceptionnel avec l’inauguration d’un centre commercial de grande envergure.
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CENTRE COMMERCIAL À SICAP MBAO : SOKHNA AÏDA SALIOU HONORÉE
Ce nouveau centre commercial constitue un levier majeur pour le développement économique local. Il permettra aux populations d’accéder plus facilement à des biens et services de proximité tout en créant des opportunités d’emploi pour la jeunesse.
Le promoteur, Monsieur Mor Dièye, a exprimé le souhait que l’infrastructure porte le nom de SOKHNA AÏDA SALIOU THIOUNE, épouse de CHEIKH BÉTHIO THIOUNE et guide spirituelle des Thiantacônes de Yessal Gui le Renouveau.
Dans son allocution, le maire Cheikh Aliou Dièye a expliqué que cette dénomination rend hommage à cette figure spirituelle pour ses valeurs mourides solides, son engagement constant envers les populations et sa contribution au développement économique national. Selon lui, ce choix reflète les valeurs de foi, de solidarité et de progrès communautaire que la municipalité souhaite promouvoir à travers ce projet structurant.
SOKHNA AÏDA SALIOU a exprimé sa gratitude pour cet honneur. La cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère de ferveur et de reconnaissance, illustrant l’attachement profond des populations à la personnalité exemplaire et au modèle inspirant de SOKHNA AIDA SALIOU.
Foule, Coran, Khassaïdes : journée spirituelle impressionnante chez Sokhna Aïda Saliou
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Par la Rédaction rédigé par perla cherifou

Dans une ambiance de recueillement, de discipline et de piété, hommes, femmes, jeunes et enfants ont répondu massivement à l’appel, transformant cette journée en un moment de haute spiritualité.

Dès les premières heures du matin, les lieux ont commencé à accueillir une grande affluence. Les disciples, habillés pour la plupart en tenues traditionnelles, se sont installés dans une atmosphère marquée par la sérénité et la fraternité.

Les organisateurs ont mis en place un dispositif permettant d’assurer l’ordre, l’accueil et la coordination des différentes séances de récitation. La foule, calme et disciplinée, témoignait d’un profond respect envers la dimension sacrée de l’événement.

 De l’aube au crépuscule, les récitations se sont succédé sans interruption, donnant au rassemblement un caractère intense et profondément spirituel.

Les Khassaïdes, mémorisés et chantés avec ferveur, ont résonné dans une ambiance rappelant les grandes traditions des kourels mourides, notamment ceux associés à l’héritage de Serigne Saliou Mbacké, connu pour sa rigueur dans la dévotion et son attachement aux enseignements de Serigne Touba.

L’un des aspects les plus marquants de cette journée fut la forte participation des différentes générations. Les enfants, encadrés par les aînés, ont pris part aux déclamations avec sérieux et détermination. Les femmes et les hommes se sont relayés dans une parfaite organisation, symbolisant l’unité et la solidarité qui caractérisent la confrérie mouride.

Cette mobilisation intergénérationnelle montre la volonté des disciples de préserver et transmettre la tradition religieuse aux plus jeunes.

Cette date du 14 février revêt également une importance particulière dans l’histoire de la communauté. Elle rappelle en effet une déclaration marquante faite en 2016 par Serigne Béthio Thioune à l’endroit de Sokhna Aïda Saliou, affirmant :

« Tu es moi, je suis toi ».

Une phrase devenue célèbre et interprétée par les disciples comme une marque spirituelle forte, renforçant la place de Sokhna Aïda Saliou dans la continuité de l’œuvre et de l’héritage de Serigne Béthio Thioune.

Pour de nombreux par   ticipants, cette journée est avant tout une démonstration de fidélité et de reconnaissance envers Sokhna Aïda Saliou.Les disciples, dans leurs prières et leurs chants, ont exprimé leur attachement à son engagement religieux et à sa mission spirituelle.

Les témoignages recueillis sur place mettent en avant un sentiment de communion, de paix intérieure et de satisfaction spirituelle.

Au-delà de la ferveur religieuse, l’événement a aussi porté un message fort : celui de l’unité, de la paix et de la fraternité. Dans un Sénégal souvent confronté à des défis sociaux, ce genre de rassemblement rappelle l’importance des valeurs spirituelles dans la stabilité du pays.

La journée Khassaïdes chez Sokhna Aïda Saliou s’est ainsi imposée comme un moment de recueillement, de transmission et de cohésion communautaire.

À la tombée de la nuit, après plusieurs heures de Coran et de Khassaïdes, les participants ont quitté les lieux avec le sentiment d’avoir vécu une journée rare, empreinte de bénédictions.

Cette journée spirituelle impressionnante, marquée par une forte affluence et une organisation rigoureuse, restera gravée dans les mémoires comme un événement majeur de la vie religieuse mouride, célébrant à la fois la foi, la tradition et la fidélité.

le drame à l’UCAD :Sokhna Aïda Saliou appelle à l’apaisement
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Par la Rédaction par perla cherifou 

la voix de plusieurs personnalités continue de se faire entendre, appelant au calme et à la responsabilité. Parmi elles, Sokhna Aïda Saliou s’est exprimée avec un message fort, empreint de sagesse et de valeurs profondément sénégalaises.

Dans une déclaration marquée par un ton de compassion et de spiritualité, elle a tenu à rappeler que le Sénégal reste avant tout une nation bâtie sur la paix, la stabilité et la solidarité.

Selon Sokhna Aïda Saliou, les tensions autour du mouvement estudiantin ne doivent pas conduire à la division ni à l’affrontement. Pour elle, la situation exige une posture responsable, aussi bien du côté des autorités que des étudiants.

Elle appelle ainsi à la compréhension mutuelle, soulignant que la jeunesse doit certes défendre ses droits, mais toujours dans un esprit de paix et de retenue.

« Le Sénégal est un pays de paix. Nous devons apprendre à nous dépasser », a-t-elle martelé.

Un message qui intervient dans un contexte sensible où plusieurs Sénégalais s’inquiètent des conséquences sociales et humaines des violences dans les universités.

Sokhna Aïda Saliou a également insisté sur le rôle majeur de la jeunesse dans l’avenir du pays. Pour elle, les étudiants représentent l’espoir et la force du Sénégal, mais ils doivent également faire preuve de maturité et de patience.

Elle estime que l’émotion ne doit jamais prendre le dessus sur la réflexion, et que la colère ne doit pas détruire ce que des générations ont construit.

Dans son message, elle invite donc les jeunes à adopter une attitude de dialogue, à privilégier l’intelligence et à ne pas céder aux provocations.

Tout en s’adressant à la jeunesse, Sokhna Aïda Saliou a également lancé un appel aux autorités, leur demandant de mieux écouter les préoccupations des étudiants afin d’éviter que la situation ne dégénère davantage.

Pour elle, il est essentiel que l’État prenne la mesure de la souffrance des jeunes, de leurs difficultés sociales, et des conditions parfois complexes dans lesquelles ils étudient.

Elle plaide ainsi pour des solutions durables, au-delà des réactions immédiates.

Dans une réflexion plus large, Sokhna Aïda Saliou a rappelé que le Sénégal est reconnu dans le monde pour son hospitalité légendaire, sa tolérance et son esprit de cohésion.

« Le Sénégal est un pays de la Teranga », a-t-elle insisté, appelant chaque citoyen à préserver cette identité qui fait la fierté nationale.

Elle souligne également que la résilience doit rester une force centrale du peuple sénégalais, notamment dans les périodes de crise. Pour elle, les difficultés doivent être affrontées avec courage, patience et solidarité.

Au final, Sokhna Aïda Saliou invite tous les acteurs à éviter l’escalade. Elle considère que la paix doit être la priorité absolue, car sans paix, aucun développement n’est possible.

Son message se veut donc une main tendue, un appel au dépassement, mais aussi une alerte : le Sénégal doit protéger sa stabilité et son image de nation pacifique.

Dans un pays où les tensions sociales peuvent vite dégénérer, cette sortie de Sokhna Aïda Saliou sonne comme une invitation à revenir à l’essentiel : la paix, le respect, la compréhension et l’unité.

14 février : le jour où Cheikh Béthio Thioune déclara à Sokhna Aïda Thioune « Yaye man may yaw »
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Par la Rédaction metroactu perla Cherifou 

Ce jour-là, dans un moment chargé d’émotion et de spiritualité, Cheikh Béthio Thioune prononça une phrase qui allait marquer durablement les esprits, en s’adressant à Sokhna Aïda Thioune :

« Yaye man may yaw »
(Nous somme uni dans la même realité).

Une parole simple en apparence, mais dont la profondeur symbolique continue encore aujourd’hui d’alimenter les discussions, les interprétations et les souvenirs dans le milieu mouride.

Dans l’univers des confréries religieuses, les mots d’un guide spirituel ne sont jamais anodins. Ils portent souvent un sens caché, un message spirituel, une orientation, voire une bénédiction.

Cette déclaration de Cheikh Béthio Thioune, prononcée un 14 février, est aujourd’hui perçue par certains disciples comme une parole forte, un acte d’affection, mais aussi une marque d’honneur accordée à Sokhna Aïda Thioune.

Car dans la culture wolof, le mot « yaye » dépasse largement le sens biologique. Il désigne aussi une personne respectée, protectrice, bénie, une figure qui incarne la douceur et la dignité.

Ainsi, quand Cheikh Béthio Thioune dit :
« Yaye man may yaw »,
il ne s’agissait pas seulement d’une déclaration personnelle, mais d’une phrase lourde de sens.

Beaucoup de talibés estiment que cette phrase reflétait une relation particulière entre le guide et Sokhna Aïda Thioune. Une relation fondée sur la confiance, la proximité, mais aussi sur une mission spirituelle.

Pour certains fidèles, Cheikh Béthio Thioune aurait voulu signifier à travers cette parole qu’il reconnaissait en elle une place importante dans son cheminement et dans son entourage.

D’autres y voient un symbole de fidélité, une preuve d’attachement, un message adressé indirectement aux disciples : celui de l’unité familiale, du respect de l’épouse et du rôle central qu’elle pouvait jouer dans l’organisation spirituelle.

Feu Cheikh Béthio Thioune reste l’une des figures religieuses les plus influentes et les plus médiatisées du Sénégal contemporain. Son charisme, sa capacité à mobiliser des foules, et sa proximité avec les jeunes ont fait de lui un guide spirituel unique.

Ses rassemblements, ses chants, ses enseignements et sa présence sur la scène publique ont marqué une génération entière.

Et parmi les figures associées à son parcours, Sokhna Aïda Thioune occupe une place particulière.

Depuis le rappel à Dieu de Cheikh Béthio Thioune, Sokhna Aïda Thioune s’est retrouvée au centre de l’attention. Admirée pour sa détermination et son engagement, critiquée par d’autres pour son style et ses prises de position, elle demeure malgré tout une personnalité incontournable du paysage religieux.

Mais pour ses partisans, elle représente une continuité spirituelle, une femme investie d’une mission, portée par l’héritage d’un homme qui a marqué l’histoire du mouridisme.

Et cette fameuse déclaration du 14 février est souvent évoquée comme un signe, une preuve que Cheikh Béthio Thioune lui accordait une place particulière.

Au Sénégal, certaines dates deviennent des repères spirituels. Certaines paroles deviennent des symboles. Le 14 février, dans l’histoire de Cheikh Béthio Thioune et de Sokhna Aïda Thioune, fait partie de ces moments qui ne disparaissent pas.

Car au-delà de la phrase, ce souvenir rappelle l’intensité d’un lien, la force d’une relation, et l’importance de la fidélité dans le chemin religieux.

« Yaye man may yaw » n’est donc pas une simple déclaration.
C’est un souvenir puissant. Un témoignage. Un symbole.

Et pour beaucoup de disciples, ce 14 février reste un jour gravé dans l’histoire.

femme de l’année 2025 : sokhna aida saliou Thioune honorée par le groupe eva marketing communication
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Cette récompense vient saluer un parcours exceptionnel marqué par l’engagement spirituel, social et communautaire, ainsi que les nombreuses actions menées en faveur des populations, notamment à travers la solidarité, l’encadrement des disciples et l’accompagnement des couches vulnérables.

Selon les organisateurs, cette distinction vise à mettre en lumière les femmes dont le leadership, la vision et l’impact contribuent de manière significative au développement de la société. En honorant sokhna aida saliou thioune, le groupe eva marketing communication souligne également l’importance du rôle des guides religieux et des figures féminines dans la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble.

Très respectée au sein de la communauté des thiantacônes, sokhna aida saliou thioune incarne une autorité morale et spirituelle dont l’influence dépasse largement le cadre religieux. Son action est notamment reconnue pour sa dimension humaine, tournée vers l’entraide, la fraternité et l’éducation.

La cérémonie de distinction a été marquée par des témoignages, des messages de félicitations et des prières, dans une ambiance de reconnaissance et de gratitude.

Avec ce prix, sokhna aida saliou thioune rejoint ainsi le cercle des personnalités féminines les plus célébrées de l’année, confirmant son rang et son rayonnement au Sénégal comme à l’international.

une distinction forte, symbole d’honneur, de mérite et d’inspiration pour toute une génération.

Imam Boubacar Konaté a, au nom de Sokhna Aïda Diallo, guide spirituel des Thiantacônes Yessal Gui (Le Renouveau),
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PAR Imam BOUBACAR KONATÉ YESSAL GUI@METROACTU

Guide spirituel des Thiantakones Yessal GUI/le Renouveau, et au nom de
l’ensemble de mes condisciples, la chaleureuse bienvenue dans la cité sainte de Madinatou

Discours :Mesdames et messieurs,

Madinatou Salam, littéralement « la Cité de la Paix », se présente comme un véritable chef-d’œuvre d’ingénierie sociale. Par la mixité et la qualité des hommes et des femmes venus de tous horizons qu’elle rassemble, cette cité constitue un témoignage vivant d’une générosité incommensurable, propre aux êtres d’exception qui, conscients du sens profond de la vie, font de leur existence une épopée remarquable dont l’humanité s’inspirera à jamais.

Mesdames et Messieurs,

Vous l’aurez aisément deviné, ces propos renvoient à Serigne Béthio Thioune : une autorité temporelle respectée, acteur majeur du développement, philanthrope, altruiste et visionnaire. C’est à lui que l’on doit cette belle cité, acquise par ses propres moyens, offerte généreusement à ses disciples, puis bâtie pierre après pierre, du néant à cette ville d’avenir.

Serigne Béthio Thioune demeure également une autorité spirituelle légitime, instituée par Serigne Saliou Mbacké, connue et reconnue à travers le monde pour l’immensité de son œuvre et l’intemporalité de son modèle.

Guide spirituel éternel des Thiantacônes, Serigne Béthio Thioune a fait de Sokhna Aïda Diallo son prolongement et sa réalité vivante, à travers une déclaration solennelle affirmant qu’elle est lui et qu’il est elle : « Yaye Mane, May Iaw ».

C’est pourquoi tout hommage rendu à Sokhna Aïda Diallo, notamment cette cérémonie de distinction consacrant la Femme de l’année 2025, qui célèbre la reconnaissance d’une vision, la pertinence d’une démarche et l’efficacité d’une méthode d’action au service de Dieu à travers les hommes, constitue indéniablement un hommage à Serigne Béthio Thioune.

Dieureudieuf Serigne Béthio.

Mesdames et Messieurs,

Avec l’ensemble de mes condisciples, je tiens à adresser nos plus chaleureuses félicitations à notre guide spirituel, Sokhna Aïda Diallo, pour cette distinction que lui décerne le Groupe Eva et son président, le doyen Maguette Wade. Nous leur renouvelons l’expression de notre profonde gratitude pour leur sollicitude et leur objectivité, qui rehaussent leur prestige et renforcent leur crédibilité.

Car qui, au Sénégal ou ailleurs dans le monde, pourrait nier à Sokhna Aïda Diallo la dignité et la légitimité de prétendre aux plus hautes distinctions, dès lors qu’elles sont motivées par la reconnaissance du bien accompli et par l’exemplarité de l’action ?

Authentique et légitime héritière spirituelle de Serigne Béthio Thioune, Sokhna Aïda Diallo apparaît comme une source prolifique de bienfaits et de vertus. Guide spirituel d’une mouvance fondée sur la pratique de l’action de grâce comme voie de réalisation spirituelle, elle incarne une tradition religieuse qui se manifeste notamment par la préparation et la distribution, sans distinction de race, de religion, d’ethnie ou de sexe, de mets copieux et succulents, dans un esprit de gratitude envers le Seigneur.

Cette pratique, à forte dimension sociale, trouve son expression la plus accomplie dans les « repas du vendredi, Togou Aldiouma Yi », au cours desquels, chaque semaine, d’importantes quantités de nourriture sont préparées et distribuées à travers le pays, dans les écoles coraniques, les hôpitaux, les prisons et les marchés. Ces actions sont accompagnées de dons de médicaments, de vêtements, de couvertures et de chaussures destinés aux plus démunis.

Cette philanthropie exceptionnelle, sans équivalent au Sénégal et ailleurs, suffirait à elle seule à distinguer Sokhna Aïda Diallo dans le paysage national et international. À cela s’ajoutent le Magal, le Gamou et les innombrables actes quotidiens qu’elle pose au service de la solidarité, de la fraternité et du raffermissement des liens sociaux.

Par sa dimension temporelle affirmée, elle est également une dirigeante engagée auprès des jeunes et des femmes, qu’elle s’emploie, avec une vision constructive et éclairée, à orienter, encadrer et former sur les plans social et humain.

Ainsi, les disciples qu’elle forme quotidiennement aux valeurs cardinales du travail, de la rigueur et de l’excellence deviennent des citoyens accomplis, utiles à la société et contribuant de manière significative à la croissance nationale : hauts fonctionnaires, médecins, enseignants, avocats, officiers supérieurs, mais aussi entrepreneurs évoluant dans des domaines innovants.

Consciente des enjeux contemporains et des défis liés à la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme, le racisme et les discriminations, Sokhna Aïda Diallo œuvre à la formation de citoyens du monde pacifiques, tolérants, équilibrés et ouverts.

Au regard de cette œuvre immense, quel autre nom que celui de Sokhna Aïda Diallo pourrait mieux s’imposer pour recevoir le Prix de la Femme de l’année 2025 ?

Une telle personnalité mérite d’être célébrée pour l’ampleur de ses réalisations et pour l’efficacité de sa doctrine dans ce XXIᵉ siècle marqué par de profondes mutations. Elle mérite également d’être accompagnée par une coopération active et par toute initiative susceptible de renforcer l’extension de ses œuvres et la visibilité de ses actions, afin qu’elles servent d’exemple de paix, de fraternité et de solidarité.

Puisse le Seigneur Très-Haut lui accorder longue vie, afin qu’elle continue d’illuminer l’humanité par sa bonté et sa noblesse.

Sokhna Aïda Saliou Thioune, Yalla nafi yagué lolou te weer.

Je vous remercie de votre aimable attention.

Discours de célébration : Sokhna aïda Diallo Thioune, femme de l’année 2025
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PAR PERLA CHERIFOU @METROACTU

Mbour, madinatou salam – la cité religieuse de madinatou salam, connue comme la cité de la paix, a accueilli une cérémonie empreinte de ferveur et d’émotion, consacrée à la distinction de sokhna aïda diallo thioune, guide spirituel des thiantacônes yessal gui / le renouveau, désignée femme de l’année 2025.

l’événement, marqué par une forte mobilisation des disciples et de nombreux invités venus de divers horizons, a été l’occasion de rendre un hommage appuyé à une personnalité religieuse et sociale dont l’action continue de rayonner à travers le Sénégal et au-delà.

madinatou salam, un héritage vivant de serigne béthio thioune

dans un discours lu par un talibé thiantacône, les organisateurs ont rappelé la portée symbolique de madinatou salam, qualifiée de véritable modèle d’ingénierie sociale. cette cité, construite et offerte aux disciples par le défunt guide religieux serigne béthio thioune, demeure un témoignage vivant de sa vision, de sa générosité et de son engagement pour le développement.

« serigne béthio thioune, autorité temporelle respectée, philanthrope, altruiste et visionnaire, a bâti cette ville pierre après pierre », a souligné l’orateur, insistant sur l’héritage spirituel et social laissé par le guide, reconnu dans le monde mouride et au-delà.

le discours a également rappelé la relation spirituelle forte entre serigne béthio thioune et sokhna aïda diallo thioune, à travers la déclaration devenue célèbre : « yaye mane, may iow », symbole de continuité et de transmission.

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la distinction de femme de l’année 2025 attribuée à sokhna aïda diallo thioune a été présentée comme une reconnaissance de son leadership et de son œuvre au service de dieu et des hommes.

selon les intervenants, cette cérémonie est aussi un hommage indirect à serigne béthio thioune, dont l’héritage continue de vivre à travers l’action et la vision de celle qu’il a désignée comme son prolongement.

le prix a été décerné par le groupe eva, dirigé par le doyen maguette wade, salué pour sa démarche jugée objective et prestigieuse.

au cœur des hommages, plusieurs actions sociales majeures ont été rappelées, notamment les célèbres repas du vendredi, appelés « togou aldiouma yi », organisés régulièrement et répartis dans plusieurs localités du pays.

chaque semaine, des quantités importantes de nourriture sont préparées et distribuées dans des lieux sensibles tels que les écoles coraniques, les hôpitaux, les prisons et les marchés. ces actions sont souvent accompagnées de dons en médicaments, vêtements, couvertures et chaussures destinés aux plus vulnérables.

une philanthropie décrite comme exceptionnelle, qui fait de sokhna aïda diallo thioune une figure majeure de la solidarité au sénégal.

au-delà de la dimension religieuse, sokhna aïda diallo thioune est également présentée comme une dirigeante influente sur le plan social. son engagement auprès des jeunes et des femmes, à travers l’encadrement, la formation et l’orientation, a été largement salué.

selon les disciples, les valeurs inculquées autour du travail, de la rigueur et de l’excellence ont permis l’émergence de nombreux profils utiles à la société : hauts fonctionnaires, médecins, enseignants, avocats, officiers, mais aussi entrepreneurs innovants.

une démarche qui s’inscrit dans une volonté de former des citoyens équilibrés, pacifiques et ouverts, capables de faire face aux défis contemporains, notamment ceux liés aux discriminations, à l’extrémisme et à l’instabilité sociale.

dans une ambiance de recueillement et de communion, la cérémonie s’est conclue par des prières et des bénédictions adressées à sokhna aïda diallo thioune, afin que dieu lui accorde longue vie et force pour poursuivre ses actions.

« qu’elle continue d’illuminer l’humanité par sa bonté et sa noblesse », a déclaré l’orateur, avant de prononcer une invocation en wolof :
« yalla nafi yagué loolu te weer ».

cette cérémonie restera comme un moment fort, symbole de reconnaissance envers une femme dont l’influence spirituelle et l’action sociale continuent de marquer profondément la communauté des thiantacônes et l’ensemble du sénégal.

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