Nombre de Lectures 2620Intervenant sur la question, il a déclaré : « La politique de la chaise vide n’est pas une bonne chose… Même si on n’est pas d’accord, le minimum est de venir exprimer ses préoccupations. »
Cette sortie intervient dans un contexte tendu où la légitimité et l’inclusivité du dialogue politique sont remises en question. De nombreux opposants dénoncent un manque de sincérité dans les concertations proposées par les autorités, et estiment que les conditions ne sont pas réunies pour une participation effective et constructive.
Pour Babacar Fall, l’abstention des partis politiques ou des organisations citoyennes ne fait que fragiliser davantage le processus démocratique. Il soutient qu’une présence critique et active dans les instances de dialogue permettrait de porter les revendications, de défendre des positions claires et de faire pression de l’intérieur, plutôt que de laisser le terrain à d’autres acteurs.
« Le dialogue, même imparfait, reste un espace politique qu’il faut occuper pour peser sur les décisions »* insiste-t-il, en appelant toutes les forces vives à faire preuve de responsabilité et à privilégier les voies de concertation pour éviter une crise politique prolongée.
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