Pourquoi le retour du septennat se heurte à un mur juridique
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Les Patriotes Républicains, à l'image du guide religieux Cheikh Ibrahima Diallo et de Baye Mayoro Diop, récemment nommé Directeur du Centre régional des Œuvres universitaires et sociales (CROUS) de l'Université Alioune Diop de Bambey.
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Appuyant cette initiative, Baye Mayoro Diop estime qu’un pays comme le Sénégal « ne peut pas continuer à se payer le luxe de dépenser des centaines de milliards et perdre du temps, tous les 5 ans, pour organiser des élections ».
Selon lui, « le Ministre Arona Coumba Ndoffene Diouf a bien raison, la durée du mandat du Président de la République, fixée à 5 ans par la Constitution, ne correspond pas aux réalités économiques de notre pays ».
Plaidant ouvertement pour une consultation populaire, Baye Mayoro Diop insiste sur la nécessité de mobiliser les ressources nationales : « Il faut absolument que le peuple sénégalais se penche sur cette question cruciale de la durée du mandat présidentiel, en relation avec les difficultés socio-économiques du pays, avec la démocratie réelle, le développement et la mobilisation des énergies nationales. » Il ajoute : « Je propose que nous organisions, vaille que vaille, un référendum sur l’augmentation, de 5 ans à 7 ans, de la durée del du mandat du Président de la République », tout en soutenant que « le peuple doit, à tout prix, pouvoir se prononcer sur les choix constitutionnels qui engagent durablement son destin.
Société civile et juristes : Une levée de boucliers générale
Cette offensive pour restaurer le septennat a immédiatement provoqué une vive réprobation au sein de la société civile et du monde juridique.En savoir plus sur METROACTU
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