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De Thierno Alassane Sall Aujourd’hui, j’ai accueilli le Rassemblement des Travailleurs Sénégalais (RTS) qui ont été licenciés par les nouvelles autorités (CDC, DDD, FONGIP, PAD).

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Plusieurs de travailleurs se sont présentés pour exprimer leurs préoccupations et leurs frustrations face à cette situation difficile. Parmi eux, beaucoup ont partagé leurs histoires personnelles, racontant les impacts dévastateurs de ces licenciements sur leurs vies et celles de leurs familles. En réponse, nous avons discuté des mesures potentielles pour soutenir ces travailleurs dans la transition vers de nouvelles opportunités. Il est essentiel de mettre en place des mécanismes de soutien et de réinsertion afin de minimiser les répercussions économiques et sociales que subissent ces individus courageux qui ont tant contribué au bon fonctionnement de leurs organisations respectives de personnes concernées et un objectif commun à toutes ces sociétés : faire de la place aux militants du Parti qui a conquis le Sénégal. Licencier des Sénégalais par la main droite, en recruter d’autres par la main gauche, avec comme critère discriminant l’appartenance politique. Pire détournement – ou plutôt instrumentalisation – de la demande sociale d’une rationalisation. Et si le Projet n’était rien d’autre que de se partager le Sénégal conçu comme un butin de guerre ? Les concernés déplorent, faits et preuves à l’appui, une brutalité sauvage dans la sélection des personnes à licencier, la violence dans l’annonce des décisions, la gestion inique de tous le processus : violations caractérisées de leurs droits avec un ultimatum (accepter le licenciement aux conditions fixées sans négociations ni préavis par l’entreprise ou le licenciement immédiat sans droits ni compensation financière d’aucune sorte). Dans les deux cas, la misère retardée de quelques maigres mois ou la misère immédiate. À la clé, des enfants renvoyés de l’école, des mois de loyer impayés, les affres des jours sans pain. Ils disent : “ils nous parlent de Jub, jubal, jubbanti, nous on est victimes du Dëŋ, dëŋal,dëŋŋalaat.”

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